Revue de presse au 02/01/2023


Local



Craquage public

Surtout, faut pas tomber malade pendant les fêtes… comme d’autres services d’urgences en France, les soignants désertent ces mouroirs à patient.e.s et soignant.e.s que sont devenus les urgences. Résultat, plus assez de monde pour travailler. Et c’est pas avec le budget de la SÉCU passé en force en 49.3 que ça va s’améliorer… mais bon, bonnes fêtes quand même !



National


A votre écoute en 2022, voici ses jeveux pour 2023… Vive la République, vive la France !


Fachos



Lutte des classes



Gilets Jaunes




« Il n’est pas tolérable que quelques centaines de personnes bloquent le pays et gâchent les fêtes des Français » s’est emporté Emmanuel Macron lors du dernier Conseil des Ministres.

Pour une fois, on peut donner raison à Macron. Il n’est pas normal qu’un gouvernement minoritaire, composé de managers et de conseillers de Mc Kinsey, qui ne doit son élection qu’au chantage au “vote utile” et au “barrage” et qui est empêtré dans d’innombrables scandales, continue à prendre en otage la population française.

Macron n’a été élu ni pour casser les retraites, ni pour briser le droit au chômage, ni pour faire sombrer dans l’extrême pauvreté des millions de personnes, et encore moins pour imposer ses mesures sans vote, par 49.3. C’est pourtant ce qu’il fait. Alors qu’il a été élu par défaut, sans programme, sur fond d’abstention record, et avec un groupe parlementaire minoritaire.

Des néolibéraux radicalisés bloquent le pays. Refusons cette prise d’otage.




« Pour une auxiliaire de vie, il faut attendre 15 ans avant d’atteindre le SMIC »

Métiers du liens, métiers féminisés, métiers qui accumulent précarité, bas salaires, temps partiels imposés avec aucune possibilité d évolution de carrière.

https://www.inegalites.fr/Inegalites-entre-les-femmes-et…

https://www.inegalites.fr/La-France-de-ceux-qui-n-ont-rien

https://www.inegalites.fr/L-essentiel-des-donnees-sur-la…

« Pour une auxiliaire de vie, il faut attendre 15 ans pour atteindre le Smic. »

Le photographe Vincent Jarousseau est allé à la rencontre de huit femmes qui exercent ces métiers dits « du lien », pour raconter leur travail et leur quotidien dans un roman photo Les femmes du lien publié aux Éditions Les Arènes. Recommandation pour Noël 👉 https://basta.media/Entretien-Vincent-Jarousseau-Pour-une…






Cet article retrace l’origine du mouvement des contrôleurs, en autonomie des syndicats et plus efficace dans le rapport de force imposé à leur direction que le délétère « dialogue social » des bureaucraties syndicales.






Politique



RP

« Une organisation de combat, qui veut être un outil pour intervenir dans les grands phénomènes politiques et les prochaines explosions de lutte des classes, au moment où s’annonce déjà la bataille autour des retraites. Sur ce dernier point, les délégué·e·s ont notamment insisté sur la nécessité de ne pas dissocier la lutte contre l’augmentation de l’âge de départ à la retraite du combat pour les salaires dans un contexte de montée de l’inflation. Mais aussi sur l’enjeu central de défendre un programme pour l’unité la plus large de notre classe dans le mouvement, et pour développer, en ce sens, au maximum les tendances à l’auto-organisation et à la coordination afin d’éviter que les directions syndicales ne décident à la place de celles et ceux qui luttent. »


« Malgré ces potentialités objectives, la politique des directions syndicales reste pour le moment marquée par l’attentisme. Après avoir participé aux concertations sur la réforme jusqu’à la fin, un front syndical uni de façon inédite depuis 2010 s’est engagé à lancer une mobilisation une fois la réforme présentée. Cette logique traduit un positionnement « responsable », dans la lignée de la stratégie du « dialogue social » qui a prédominé ces derniers mois. Aussi, si les directions syndicales vont animer la mobilisation, elles comptent bien jouer leur rôle de contention face à une colère sociale toujours plus large et devraient structurer leur plan autour de traditionnelles journées isolées visant à faire pression sur Macron. »

« Si la NUPES veut chercher à capitaliser sur la séquence des retraites, porter une politique alternative à cette perspective n’est en aucun cas l’objectif de la gauche institutionnelle. Sa politique est centrée sur la préparation de prochaines élections et de batailles parlementaires, au détriment de la construction d’un rapport de forces par la grève face au gouvernement. Celle-ci est par ailleurs affectée par la crise qui touche LFI, pilier autour duquel s’est construite la NUPES. Celle-ci a commencé autour de l’affaire Quatennens, qui a ouvert de premières tensions contre la figure de Mélenchon et sa direction bureaucratique. Elle s’est approfondie autour de la réorganisation du mouvement qui, si elle s’inscrit dans la continuité du fonctionnement « gazeux » du mouvement, se heurte à la consolidation de figures qui refusent le fait du prince de Mélenchon. Touchant y compris des proches de Mélenchon, notamment Alexis Corbière, Raquel Garrido ou Éric Coquerel, elle pourrait fragiliser LFI, sur laquelle Mélenchon conserve cependant encore largement la main. »

« la construction d’une politique alternative, qui s’appuie à la base sur des secteurs d’avant-garde et des structures syndicales combatives et porte un programme liant bataille contre la réforme des retraites et lutte sur le terrain des salaires sera décisive. Celle-ci ne pourra émerger qu’en lutte contre les bureaucraties syndicales, en construisant les différents cadres d’auto-organisation qui émergeront au sein du mouvement (coordinations, AGs interprofessionnels, …) autour d’une plateforme revendicative qui permette d’unifier l’ensemble des secteurs de la classe ouvrière. »

« RP se construit en opposition avec l’orientation qui a été celle du NPA depuis sa création, abandonnant la centralité de la classe ouvrière et le projet révolutionnaire au profit d’une organisation sans délimitations stratégiques claire, d’un mouvementisme flou et d’une adaptation croissante à la gauche réformiste. »

« La discussion est également revenue sur l’enjeu d’approfondir le travail théorique et idéologique, initié en France autour de l’étude de la classe ouvrière hexagonale ou du mouvement des Gilets jaunes, pour renforcer l’organisation, souder ses membres sur la base d’une compréhension commune, batailler contre l’idéologie dominante, savoir s’orienter dans la réalité comprenant le marxisme comme « guide pour l’action », etc. Cet enjeu est étroitement lié avec celui de la formation théorique de l’ensemble de l’organisation et en particulier des cadres ouvriers et jeunes.

Le Congrès a finalement adopté une charte statutaire provisoire, établissant les droits et devoirs des militants de la nouvelle organisation dont le droit de tendances, avant d’élire démocratiquement, à l’issue d’un débat démocratique et d’un vote de l’ensemble des délégués, un comité central, chargé de diriger la nouvelle organisation jusqu’à son prochain congrès. »


EELV


LFI



quelques communiqués de groupes (Jeunes) Insoumis contestant la ligne de la direction


La réaction d’Annie Ernaux


«  un «système vertical privilégiant la protection des cadres dirigeants aux dépens des militants.es et des programmes» »

«Nous demandons une démocratie interne plus juste où les représentants seront nommés et légitimés par les militant-e-s et non pas essentiellement par le cercle restreint par le bureau national»

«J’ai énormément d’amis qui reçoivent des messages disant : ’’Vous feriez mieux de régler ça en interne’’. Mais on a déjà essayé et ça n’a pas fonctionné», regrette Gabin Plantet, signataire de la tribune et membre des Jeunes insoumis de Poitiers.




« Certes, Adrien Quatennens a été rapidement écarté de la coordination du mouvement. C’était une mesure nécessaire, loin d’être suffisante. Nous, qui avons à coeur de transformer la Ve République, notamment par le « droit de révocation » des élu·es, ne devrions jamais craindre de nous en remettre aux électeur·ices en leur donnant la possibilité de s’exprimer à nouveau lorsque des circonstances particulières remettent en cause la légitimité d’un mandat. »

« La gestion défaillante de l’affaire Quatennens est aussi pour nous le symptôme d’un problème récurrent au sein de La France Insoumise : le manque de démocratie interne. »

« Pour vous joindre aux signataires de cette tribune, signez la pétition : https://chng.it/CCKh2TkDtf »


« Tous déplorent, par ailleurs, le manque « de démocratie » et « d’écoute de la base » au sein de leur mouvement. Le retour d’Adrien Quatennens, regrettent-ils, a été validé « sans concertation » avec les militants. Ces insoumis reprochent également à certains salariés du siège des tentatives d’intimidation, des exclusions… »

« Si certains se mobiliseront quand même contre la réforme des retraites, ils le feront au nom de la gauche, mais pas sous la bannière insoumise. »


« L’organisation doit se doter d’une direction légitime, qui agrège les forces. Et là, force est de constater que c’est raté. Il y a eu un effort louable de formalisation des instances, mais la désignation “par consensus” d’une direction organisationnelle à l’issue de “l’Assemblée représentative du mouvement” est, pour employer une litote, maladroite. C’est sans doute l’ultime soubresaut d’un mode de fonctionnement qui a propulsé la FI au premier plan politique, et dont pour cette raison il est difficile de se défaire, mais qui n’est plus adapté aux tâches de l’heure. »

« Dans une tribune publiée sur Mediapart, une cinquantaine d’insoumis·es, souvent jeunes, dont certain·es sont membres du collectif « Relève féministe », font le lien entre les deux aspects de la crise que traverse l’organisation : « La gestion défaillante de l’affaire Quatennens est aussi pour nous le symptôme d’un problème récurrent au sein de La France insoumise : le manque de démocratie interne. Afin que se résorbent fractures et contestations, notre mouvement doit plus que jamais entendre l’appel de sa base militante et acter la démission d’Adrien Quatennens. » »

« « L’opacité des modes de prise de décision à LFI et l’absence d’inclusion large de tous les militants font que les décisions prises par la coordination ou le groupe parlementaire ne sont pas partagées, notamment par les jeunes, critique ainsi Lou Toussaint, jeune insoumise strasbourgeoise. On a besoin de fonctionner de manière plus démocratique si on veut que le mouvement se renforce. » »

« Des Jeunes insoumis·es avaient tenté de mettre la question de la démocratie interne à l’ordre du jour de leurs journées de formation en août 2022, après la parution d’une note de blog de Clémentine Autain, mais ils avaient reçu une fin de non-recevoir de la direction. « On nous a dit que ce n’était pas le bon cadre », résume un témoin. Le co-responsable des Jeunes insoumis, Aurélien Le Coq (ex-directeur de campagne d’Adrien Quatennens), contacté pour cet article, n’a pas donné suite à notre demande. »

Antoine Léaument : « « Quand vous êtes dans un mouvement où il n’y a pas de divergence de ligne politique, le vote n’est pas toujours le meilleur outil de prise de décision démocratique. Je n’ai pas de mépris pour des militants qui trouvent qu’on aurait pu faire mieux. J’espère qu’on va réussir à mettre le plus de monde possible dans l’action, et qu’en premier lieu on arrivera à bloquer la réforme des retraites », dit-il, en précisant que d’ici à la prochaine assemblée représentative dans six mois, la structure du mouvement pourrait être amenée à évoluer. »

« Pour l’instant cependant, ce sont surtout les contestataires opposés au retour d’Adrien Quatennens qui sont mis sur le banc de touche. Cécilia Potier, militante féministe qui a rejoint des groupes d’action (GA) de LFI pendant la présidentielle dans les Bouches-du-Rhône, rapporte avoir été « exclue » sans préavis d’une boucle Telegram. « Il est difficile de prendre la parole si on ne va pas dans le sens de ce qui est dit tout en haut du mouvement. En off, je sais que beaucoup de militants serrent les dents, surtout des femmes », explique-t-elle.

Militante insoumise à Paris, Alma (prénom modifié à sa demande) affirme aussi avoir été empêchée de publier des messages sur la boucle Telegram de son GA, après y avoir transféré la couverture de Libération consacrée au « coup de gueule » de Clémentine Autain sur la démocratisation de LFI. »

« Un jeune militant insoumis dans le Puy-de-Dôme, qui souhaite conserver l’anonymat, affirme ainsi que « les militants insoumis veulent avoir leur mot à dire sur qui va succéder à Mélenchon, si vraiment quelqu’un lui succède ». « On voudrait avoir notre mot à dire, et ne pas être mis devant le fait accompli par la presse, comme ce fut le cas pour notre nouveau coordinateur, Manuel Bompard », tance-t-il. Jamais à La France insoumise, la règle selon laquelle il ne faut « pas attendre les consignes » n’avait été autant respectée. »



« Un faux consensus est pire qu’un franc désaccord puisqu’il nie le point en discussion, il ne laisse pas la place pour le surmonter. »

« cadenassage et grand déballage sont les deux faces d’une même pièce »

« Une force politique a besoin d’un centre et celui-ci – dès lors que l’échelle est suffisamment vaste et l’horizon d’action étendu – ne peut fonder sa légitimité sur sa seule efficacité à court-terme. »

« éviter « l’étatisme » en découplant partiellement l’agenda du mouvement des péripéties parlementaires.    »

« La FI est à un tournant. Elle a l’occasion d’incarner un nouveau chapitre dans l’histoire des gauches, et de peser sur l’avenir de notre pays et au-delà pour le siècle à venir. Pour cela, elle doit parvenir à trouver un équilibre entre efficacité et démocratie interne. L’année qui vient, sans échéance électorale, doit être l’occasion de mener à bien ce chantier. »



« Le mode de fonctionnement de l’Union populaire, structuré autour de groupes d’action chargés de mettre en œuvre la campagne au niveau local (diffusions, porte à porte, organisation de réunions publiques, etc.), avait été largement accepté dans la perspective des élections, mais il ne permettait pas de garantir aux militant-e-s de base de véritables droits politiques au sein de leur organisation : les espaces de débat politique n’existaient pas ou alors de façon marginale, le programme ou les grandes orientations stratégiques étaient décidées par en haut et s’imposaient aux militant-e-s, aucune procédure de contrôle des porte-paroles et figures publiques n’était prévue, etc. Après avoir consacré tant d’énergie aux campagnes présidentielles puis législatives, la base du mouvement a revendiqué à juste titre le droit de faire véritablement de la politique au sein de sa propre organisation, qui ne disposait alors d’aucune structure destinée à cela. »

« Ces critiques sont justifiées mais peinent à atteindre le fond du problème, car elles mettent l’accent sur les cadres écartés davantage que sur l’éviction de la base des militant-e-s. Autain, Ruffin ou encore Corbière et Garrido se plaignent du manque de démocratie pour autant qu’ils ou elles n’ont pas obtenu la place qui leur semblait leur revenir de droit. La plupart ont été bien silencieux/ses avant, ce qui affaiblit la portée de leurs critiques. Pourtant, s’il ne fait pas de doute qu’on a bien essayé d’écarter bureaucratiquement certaines figures incarnant une certaine forme de dissidence, la présence de Ruffin ou d’Autain dans la coordination des espaces ne changerait rien au problème démocratique de fond : qu’on l’« élargisse » ou non, on a là une direction entièrement cooptée, autorisée à prendre les décisions politiques et stratégiques en dehors de tout contrôle militant. À aucun moment, la base de l’organisation ne peut intervenir pour décider. À aucun moment, les débats politiques ne sont soumis à l’ensemble des militant-e-s et tranchés démocratiquement sous la forme d’un vote de congrès. À aucun moment la possibilité n’est offerte aux militant-e-s de proposer une ligne politique dissidente par rapport à celle de la direction non élue, et de la soumettre aux suffrages de l’ensemble de l’organisation. Tout l’enjeu pour Manuel Bompard est en vérité de verrouiller la ligne politique décidée en haut lieu, en contournant le vote des militant-e-s.

D’ailleurs, le nouveau dirigeant ne s’en cache pas : il reconnaît lui-même qu’il s’agit ici d’éviter le débat entre des positions divergentes au sein du mouvement, en expliquant que la FI fonctionne au consensus et non au vote : « La démocratie ne passe pas juste par des votes », explique-t-il en disant préférer que les cadres soient désignés au consensus ; et il poursuit : « Nous voulons nous protéger au maximum de l’affrontement entre une majorité et des minorités ». C’est bien entendu une formidable arnaque rhétorique : il n’est pas de consensus réel là où le dissensus n’a de toute façon aucun espace pour s’exprimer ; le consensus est présupposé par la direction qui impose ses décisions à l’ensemble de l’organisation, il n’est pas éprouvé par la seule procédure démocratique susceptible de l’attester : le vote. Le consensus sert ici à étouffer les oppositions qui existent de fait, au lieu de les assumer en jouant le jeu du débat démocratique. Pris à partie par une auditrice sur France Inter, qui lui fait à juste titre remarquer qu’il n’a pas été élu pour diriger la FI, Manuel Bompard n’hésite pas à répondre : « Nous avons des formes de désignation de nos équipes de direction qui ne sont pas les mêmes que les autres, ça ne veut pas dire qu’elles sont moins collectives ou moins démocratiques. » Mais on ne voit pas en quoi sa nomination a été l’objet de quelque procédure collective ou démocratique que ce soit ! Manuel Bompard, comme les autres membres de la direction, a été coopté par un consensus au sein de quelques cadres dirigeants eux/elles-mêmes jamais élu-e-s, et en aucun cas par un consensus de l’ensemble des militant-e-s. En définitive, les propos de Manuel Bompard sont explicites : il reconnaît explicitement que la direction du mouvement ne tolère pas l’expression d’orientations politiques divergentes au sein de l’organisation. Affirmer qu’il faut éviter les majorités et les minorités, c’est en vérité assumer d’interdire toute expression minoritaire, et donc d’étouffer tout le débat démocratique. »


NPA



International



Économie


« il y a eu une baisse séculaire du taux de profit états-unien sur le capital non financier au cours des 75 dernières années – « à la Marx ». Basu-Wasner calcule la baisse annuelle moyenne du taux de profit à -0,42%. Entre 1945 et 2021, le taux de profit des sociétés non financières a chuté de 32%. »

« au cours des deux premières décennies du 21ème siècle, les capitalistes américains du secteur non financier ont exploité la main-d’œuvre encore plus, mais pas suffisamment pour arrêter la chute du taux de profit. Ainsi, la loi de la baisse tendancielle du taux de profit de Marx est confirmée par les résultats de chacune de ces périodes, comme c’est le cas pour toute la période 1945-2021. »

« chaque récession économique d’après-guerre aux États-Unis a été précédée (ou a coïncidé avec) une baisse du taux de profit et un ralentissement de la croissance dela masse des profits, voire une baisse pure et simple de la masse des profits. C’est ce qu’on peut attendre de la loi de Marx concernant les cycles économiques. La Grande Récession et la crise pandémique de 2020 ont été précédées (ou accompagnées) par des baisses particulièrement fortes de la rentabilité et de la croissance de la masse des profits. »

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