Revue de presse au 09/01/2023

Local



Gilets Jaunes


« Retraités, personnes en activité ou en recherche d’emploi, tous les manifestants semblent avoir en commun de boucler très difficilement leurs fins de mois. Parmi eux, Martine. Cette veuve retraitée explique vivre avec 1 100 euros grâce à la pension de son mari. Avec cette somme, elle avoue galérer à chaque fin de mois. Mais ce qui l’inquiète par-dessus tout, c’est l’avenir de ses enfants.

Comme Martine, ils sont nombreux dans le cortège à craindre l’avenir et disent se battre pour l’avenir des jeunes. »


National



Gilets Jaunes


Les gendarmes et CRS complètement débordé par le nombre de personnes qui tente de rejoindre la manifestation des Gilets Jaunes. Puis gazage avant le départ. Tentative de forcer le barrage.


vidéo

🔴 PARIS APPEL NATIONAL DU 07 JANVIER 2023🔴

👌 😍 Un cortège dense de #GiletsJaunes dans les rues de Paris en réponse à l’appel : #GiletsJaunes7janvier. 💛 ✊️

Vidéo : Révolte Citoyenne

▶️ 2nd page Gilets Jaunes on continue page de secours

Twitter : https://twitter.com/GJoncontinue?t=Caad6QqevoUUNbxlpx5oOg…


Ça fait du bien de lire un texte sensé de Gilets Jaunes qui reviennent aux revendications initiales du mouvement, de :
– justice sociale (avoir de quoi vivre dignement)
– justice fiscale (que l’impôt serve la majorité la plus pauvre de la population et non une poignée de riches)
– une véritable démocratie (que le pouvoir ne soit pas confisqué et au service des riches, des capitalistes)
Les Gilets Jaunes triompheront… s’ils affichent une ligne politique claire :
– anticapitaliste
– contre l’extrême droite qui cible les immigrés, les réfugiés et ceux qu’ils appellent les « assistés » plutôt que les riches, les propriétaires de grands moyens de production.
– antiraciste
– féministe et écologiste de classe (c’est à dire non-bourgeoise).
Il nous faudra défendre notre modèle social : la Sécurité sociale, nos retraites, militer contre la réforme de l’assurance chômage qui fait payer la crise aux chômeurs et les culpabilise. Mais aussi pour des augmentations de salaires (au dessus de l’inflation), pour une indexation de ceux-ci sur cette dernière.
La critique légitime des directions syndicales qui n’ont de pas de volonté marquée de construire la grève reconductible ne doit pas nous empêcher de rejoindre leurs manifestations et de travailler avec leur base pour l’auto-organisation du mouvement social.


Commentaires reçus sur notre page Facebook

Un lecteur

Je ne sais pas qui organise ou a lancé l’appel , mais il y a bien quelque chose d’annoncé pour Brest

Notre réponse

Annoncé oui, mais se sont-ils donné les moyens de le faire savoir : communiqué de presse, évènement Facebook public, vignette pour partager sur tous les réseaux sociaux, mobilisation de la base militante en rappellant les copains et copines (qui étaient là au début, par exemple), distribution de tracts annonçant la manif et les revendications, affiches, envoi de mails pour informer, passages radio et autres dans d’autres médias, et autres choses encore etc. Et surtout, convocation d’une réunion pour organiser tout ça. Car après sur place on fait quoi : quelle sono ? Quel discours ? Quel lieu de RDV pour quel parcours ? Éventuellement quelles actions ? etc. etc. Bref, plein de questions qui se posent, la spontanéité a ses limites, l’histoire ne se répétera pas. Nous ne sommes plus dans un mouvement de masse.

Un peu fatiguant de courir après des appels lancés (plus ou moins) à l’emporte-pièce, sans véritable volonté de vraiment mobiliser les gens, les contacter, communiquer etc. Sur le sujet, lire notre article L’histoire ne repasse pas les plats

Un lecteur

Bonjour bravo à vous si vous organisez des manifestations le samedi ou semaine je serai présente très bonne journée et très bonne et heureuse année à tous

Nous

Bonjour, il y aura très prochainement et très probablement des manifestations de l’intersyndicale. Nous pourrons nous y greffer, ça sera plus simple que de lancer des appels autonomes sans trop rien préparer. Et l’AG des luttes proposera des actions également, que nous relayerons, soutiendrons et participerons.



Le retour des Gilets Jaunes ?

Difficile à prévoir : les retour des GJ est devenu un marronnier journalistique et un mythe incantatoire. Souvent les appels sont lancés sans véritable volonté derrière de mobilisation effective. La répression, la lassitude, la résignation, le désespoir ont fait que beaucoup, sortis au début ne le font plus.
Sur le côté un peu « pensée magique » des appels GJ, lire notre article L’histoire ne repasse pas les plats. On espère se tromper et que les gens sortent en masse mais le futur mouvement social prendra probablement des formes nouvelles, avec d’autres personnes.
Ce spontanéisme, limité à plus long terme, montre la nécessité d’un organisateur stratégique : nous l’appellerons « parti ». Cette organisation n’implique pas la nécessité de participer au élections ni une hiérarchie et forme rigide. Tout ce qui peut se décider en local et à la base doit y être acté en liberté et autonomie. Mais un « centre » est nécessaire pour de grandes orientations stratégiques et tactiques, idéologiques, d’organisation et de structuration, à minima, de coordination. Avec une direction démocratiquement élue.
Ça ne veut donc pas dire que notre « liberté chérie » serait bafouée.
Sur ce à quoi pourrait ressembler une forme-partie renouvelée, lire notre texte La nécessité d’une « forme-parti » renouvelée

Retraites



« c’est le classique argument de l’équilibre financier du régime qui revient sur la table. Or, rien ne permet de dire qu’il est en péril. Pas même le dernier rapport du Comité d’Orientation des Retraites (COR), daté de septembre et qui affirme “Les résultats de ce rapport ne valident pas le bien-fondé des discours qui mettent en avant l’idée d’une dynamique non contrôlée des dépenses de retraite” »

« le gouvernement feint de croire que l’allongement de la durée de cotisation est la seule et unique façon d’améliorer l’équilibre financier du régime. En réalité, d’autres solutions existent, comme la hausse des cotisations salariales et patronales : d’abord en augmentant les salaires, ce qui augmente(ra) mécaniquement le volume de cotisations. Ou bien en décidant d’augmenter le pourcentage de cotisations payées »

« plus d’un tiers des personnes qui arrivent à la retraite dans le système actuel sont susceptibles d’avoir des droits à la retraite moindres et certaines sont contraintes de travailler après 62 ans. Imaginez ce que cela donnerait avec un départ fixé à 65 ans ! Encore plus de personnes n’y parviendront pas, et auront des retraites très dégradées. Et pas n’importe qui : les femmes plus que les hommes, les ouvriers et employés plus que les cadres. L’injustice est flagrante. »

« c’est parce que l’on travaille moins longtemps que l’on peut vivre plus longtemps »

« Le débat est politique : avec tous les gains de productivité gagnés – terme économique pour désigner le fait qu’une personne qui travaille en France produit plus de richesses aujourd’hui qu’il y a trente ans – que doit-on faire ? En profiter pour travailler moins longtemps et ainsi vivre mieux, ou bien travailler toujours plus et vivre moins longtemps en bonne santé, certains moins que d’autres ? »

« quelle légitimité démocratique il aurait à imposer un report de l’âge de départ à la retraite que seuls… 11% des Français sondés souhaitent !

Il faut de toute façon arrêter avec la légitimité d’un président à appliquer son programme : nous sommes toutes et tous lassés d’un système qui donnerait le droit au candidat en tête, tous les 5 ans, de faire absolument tout ce qu’il veut, avec le soutien des forces de police. Ce n’est pas ça la démocratie : élu ou pas, si Macron fait passer sa réforme, il se comportera comme un despote. Ce faisant, nous aurons toute légitimité à nous soulever contre lui. »



« En augmentant le taux d’emploi, la réforme va aussi augmenter le nombre de personnes au-dessus d’un certain âge au chômage et qui ne sont pas à la retraite. Ce que le gouvernement veut imposer aux plus âgés, c’est soit de se tuer à la tâche en travaillant jusqu’à 65 ans pour pouvoir toucher une retraite à taux plein, soit risquer de se retrouver sans emploi avant l’âge de la retraite. En effet, selon les statistiques de la Dares, en 2021 moins de 80% des 55-59 ans occupaient un emploi en France et seulement 38% des 60-64 ans.

Pour les plus âgés, retrouver du travail après la perte d’un emploi relève du parcours du combattant. Et ce, dans un contexte de l’attaque supplémentaire que constitue la réforme de l’assurance-chômage, adoptée en novembre dernier, qui consiste à moduler la durée d’indemnisation du chômage en fonction de la situation économique. »



« Alors que la réforme des retraites sera présentée mardi prochain, il est essentiel de commencer à construire des perspectives pour une lutte d’ensemble, qui lie la bataille contre les retraites à la lutte pour les salaires, autour de laquelle de nombreux travailleurs se sont mobilisés ces derniers mois. Or, pour vaincre le gouvernement et le patronat, une énième succession de journées de grèves isolées ne suffira pas. Il faut organiser le blocage de l’économie.

C’est dans ce sens que les directions syndicales devraient travailler, profitant de leur front large pour commencer d’ores et déjà à solliciter leurs bases et les préparer à mobiliser le plus largement et le plus rapidement possible afin de construire une première journée de 48h qui permette de préparer le terrain à la reconductible, seul moyen d’imposer le rapport de forces nécessaire pour faire reculer Macron. »



Politique



LFI



Article intéressant malgré une petite erreur selon nous. Il nous semble que, contrairement à ce qu’il est écrit dans l’article, aucune élection de dirigeants n’a lieu : ni dans les différents pôles, ni à la coordination des espaces. Tout se fait par cooptation. Et pourtant ils prônent la 6ème république !…

« Il suffit d’avoir fréquenté un tant soit peu les cercles Insoumis pour mesurer combien l’admiration pour Jean-Luc Mélenchon de la part de certains militants et de certaines militantes frise l’idolâtrie et combien cette dernière constitue un obstacle majeur à un requestionnement de la stratégie du mouvement. »

« Mélenchon projette sur la notion de parti une expérience personnelle historiquement située qu’il fige : celle du PS. Si le parti peut devenir ce monstre autophagique qui avale ses membres et nécessite de grossir sans cesse pour continuer de se nourrir, de succès électoraux et militants, un autre modèle est souhaitable et envisageable. Sauf à croire que l’histoire n’est pas un processus dynamique, la notion de parti n’a rien de dépassée ; c’est la conception mélenchonienne de la notion de parti qui l’est. Les échecs du Parti socialiste et du Parti communiste français ne tiennent pas prioritairement à une impasse structurelle, mais à une impasse idéologique. La structure est censée refléter l’idéologie du parti, elle émane de sa base militante. C’est elle, et uniquement elle, qui doit présider et à la destinée idéologique du parti, et à sa forme. Or, Mélenchon n’analyse le parti que par ses divisions internes, permises par sa forme : les courants, les micros partis. Mais c’est parce que le PS a renoncé à être de gauche dès 83, qu’il a intégré idéologiquement sous l’influence conjuguée de la deuxième gauche et de think thank comme Terra Nova que les ouvriers n’étaient plus le secteur cible de ses discours, que celui-ci s’est effondré. Le carriérisme des cadres, l’infusion des thèses néolibérales au sein des directions, et la déconnexion avec la base militante ont conduit le PS et le PCF à la mort électorale qui est la leur aujourd’hui. Cette erreur d’analyse révèle aussi un prisme politique problématique chez Mélenchon en particulier, et chez la direction Insoumise en générale : ne concevoir la politique que sous l’angle électoral. En ce sens, le mouvement Insoumis ne se distingue nullement des autres partis : il ne s’agit que d’assurer la reproduction matérielle de ses cadres, la cohérence idéologique et pratique passant au second plan. »

« L’impasse dans laquelle sombre la France Insoumise aujourd’hui est triple : une perspective stratégique théoriquement erronée, une ambition programmatique inadéquate avec sa pratique, et une forme antidémocratique incapable de réaliser la révolution nécessaire. »


La doxa, par Manuel Bompard, ou la mauvaise foi pour défendre un petit noyau de dirigeants autour de Mélenchon et plus globalement le fonctionnement non-démocratique du parti-mouvement.

« Parlons de ces instances. Dans l’idée que nous nous faisons d’un mouvement, les structures de décisions sont multiples : nous ne construisons pas un parti avec son bureau politique suprême. Notre principe d’organisation est fédératif. La France insoumise, ce sont d’abord des groupes d’actions qui agissent librement dans le cadre du programme. C’est aussi un groupe parlementaire, avec son bureau d’une vingtaine de membres, qui anime notre travail législatif. C’est une coordination des espaces du mouvement qui pilote ses campagnes et son développement et qui répartit les tâches d’animation en son sein. Ce sera désormais également un conseil politique qui organise les discussions stratégiques et intègre la diversité de tous ceux qui ont fait campagne dans le cadre de l’Union Populaire. C’est enfin une assemblée représentative qui permet le débat entre ces instances et des représentants tirés au sort parmi les animateurs de groupes d’actions de tous les départements. C’est cet ensemble qu’il s’agit d’articuler. »

« Peut-on discuter des sujets avec respect plutôt que de les aborder en polémiquant sur un mode bien éloigné de celui d’une organisation candidate à gérer le pays ? »

« Dans le mouvement, il ne suffit par ailleurs pas seulement de vouloir être membre d’une instance pour y avoir droit. Pour une raison qui n’a rien de personnelle. Et pas seulement parce que notre mouvement ne reconnait pas de sensibilités, ni rien du système des courants qui minent la vie d’autres partis. »

« Pourquoi serait-ce moins démocratique de désigner au sein des espaces d’action du mouvement plutôt qu’à travers une compétition entre des personnes indépendamment des tâches qu’elles prennent en charge pour le collectif ? Voulons-nous voir dans notre mouvement ces batailles d’écurie présidentielle, de courants ou de tendances ou cherchons-nous au contraire à nous rassembler dans l’action ? L’action ne doit pas empêcher le débat me dit-on ? Bien évidemment ! Mais c’est le débat dans l’action qui rassemble. Déconnecté d’une réflexion sur la mise en œuvre, le débat fige les différences. En cherchant à agir ensemble, on est dans l’obligation de les dépasser. C’est l’action qui rend nos débats utiles et productifs ! »

« La mise en place du conseil politique sera une étape très importante. Le groupe parlementaire y prendra aussi sa part puisqu’il se retrouve le lundi 9 janvier. Les contributions des groupes d’action sont également les bienvenues. »


PCF


International


Brésil


« l’attitude de la police et des forces de sécurité a contrasté avec la brutalité qu’elles montrent d’habitude contre les travailleurs, la jeunesse, les populations noires ou indigènes, et les plus pauvres. En effet, des images montrent des policiers en train de parler tranquillement avec les manifestants putschistes pendant que d’autres s’introduisent dans les bâtiments publics. On les a vu même guider le cortège de la manifestation bolsonariste vers les lieux de pouvoir. Cela montre le caractère réactionnaire de ces institutions répressives, dont les membres sont largement des soutiens de l’ex président d’extrême-droite. »

Lula « a également pointé « ceux qui financent » ces manifestations, alors que 80 bus avaient été affrétés pour transporter les manifestants à Brasilia. »

« ce n’est pas la politique conciliatrice et de coalition avec des secteurs de la bourgeoisie nationale menée par Lula qui va permettre de vaincre l’extrême-droite. Au contraire, c’est la force de la classe ouvrière, de la jeunesse et des secteurs opprimés de la société, organisée indépendamment de ce gouvernement, qui sera clé pour écraser les mobilisations réactionnaires et putschistes des partisans de l’ex-président. »


Économie



« la baisse des gains de productivité rend la hausse des prix incontournable pour préserver les profits »

« Bref, les réflexions fondées sur la seule baisse de l’indice global des prix oublient que la crise actuelle est d’abord et avant tout une crise du niveau de vie. Et que les composantes de cette crise sont toujours là : inflation élevée, faiblesse du camp du travail, crise alimentaire. Dans ces conditions, espérer un rebond vif de l’activité semble assez illusoire. »

« La hausse des taux peut aussi jouer sur la croissance par d’autres canaux. Dans les pays où les taux de crédit sont variables, il peut y avoir un effet sur le revenu, avec un accroissement de la crise du niveau de vie évoquée plus haut. Globalement, la hausse des taux peut aussi réduire un investissement productif déjà au plus bas depuis des décennies. Enfin, cette hausse des taux pose un risque financier majeur pour l’immobilier comme pour l’ensemble des marchés financiers, dont la hausse a été soutenue depuis 2009 par les politiques d’injection de liquidités des banques centrales. »

« Un des enjeux de l’année qui s’ouvre sera de voir comment les marchés financiers feront face à un triple défi : le resserrement monétaire, l’absence de perspectives de croissance et l’effondrement du secteur des technologies, locomotive des marchés ces dernières années. »

« l’investissement immobilier, autrement dit les achats de logements, a reculé de 6,7 % sur le trimestre, après une baisse de 4,5 % le trimestre précédent. Signe qu’un éclatement de la bulle immobilière est bien sur le point de se produire.

Toute la question est désormais de savoir si l’économie états-unienne sera capable de résister à tant de vents contraires : ralentissement du secteur technologique, salaires réels faibles, fin de la bulle immobilière et hausse des taux. »

« La secrétaire générale du FMI a dû le reconnaître : « Pour la première fois depuis quarante ans, la Chine n’apportera pas de croissance supplémentaire au monde. » »



« La conjugaison d’un fort rejet et d’une défiance à l’égard des directions syndicales laisse entrevoir la possibilité d’un débordement du cadre fixé par ces dirigeants syndicaux dont la médiocrité atteint des sommets. La grève des contrôleurs à la SNCF montre la voie à suivre : il faut s’auto-organiser à la base, se coordonner, pour imposer un véritable plan de bataille aux directions syndicales. Ce plan de bataille doit se fixer un objectif : la grève générale qui bloque l’économie (et donc les profits) et force le gouvernement à reculer. Partout, il faut se battre pour l’unité autour de l’objectif du retrait pur et simple de la réforme et pour la préparation du blocage maximal de l’économie. Dès la rentrée :

– faisons un travail syndical unitaire intense de préparation de la mobilisation

– organisons des AG et mettons en place des comités de mobilisation sur un maximum de lieux de travail

– battons-nous pour que les directions syndicales appellent à une riposte immédiate le 11 janvier dès le lendemain de l’annonce de la réforme. Cet appel à la grève doit clairement s’inscrire dans la perspective d’une grève générale interprofessionnelle à préparer et à organiser. »


Perspectives de récession mondiale pour 2023 :

« le poids de la crise va retomber sur les plus pauvres »


Analyse


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