Revue de presse au 31/05/2021

 Local


Bravo aux activistes d’avoir inondé les quartiers brestois d’affiches en soutien aux AESH en colère qui manifesteront jeudi 3 juin à 12h au parvis du Quartz.
On compte sur votre présence pour les soutenir dans leur lutte pour pouvoir vivre dignement de leur travail ✊

N’hésitez pas à « aimer » ou simplement vous abonner à la toute nouvelle page Facebook « Les AESH en colère » afin de suivre et soutenir la lutte des Accompagnant-es d’Enfants en Situation de Handicaps pour leurs droits.

193261947_148347957327235_4941336573436336532_n


Continuons à soutenir Quartz Occupé, le monde de la culture, les intermittents, les précaires, les chômeurs et tous les travailleurs et personnes impactées par les cures austéritaires néolibérales du Gouvernement de Macron au service de la bourgeoisie !

🔥 Action Louise Michel! 300m de banderoles posées dans Brest!🔥

Merci à toutes celles et ceux qui ont participé!



190456656_956632028496484_5353817409097908739_n


Action: LOUISE MICHEL :
 » CE QUE LE PEUPLE OBTIENT, IL LE PREND !!! « 
Nous, travailleurs du spectacle vivant et de l’évènementiel, vivons en apnée depuis plus d’un an, au chômage.
Des carrières se brisent et d’autres avortent.
La réouverture des salles n’est pas une victoire. Elle laisse 51 % d’entre nous sur le carreau.
Malgré deux mois d’occupation, nous restons invisibles.
Que doit on faire pour être entendu?
La colère gronde et pas que dans nos rangs.
D’autres secteurs professionnels nous rejoignent.
Nous condamnons ensemble la gestion catastrophique de la pandémie.
Nous luttons ensemble contre la réforme de l’assurance chômage, qui attaque dès juillet plus de deux millions de précaires.
Nous avons recouvert Brest de draps d’hôpitaux (plus de 300 m), cousus les uns aux autres par des costumiers et des infirmières pendant plusieurs jours.
Ils portent nos revendications commune

VIDÉO FRANCE 3


191608431_330207401806574_7651655783999468751_n

‼️ ‼️ APPEL A REBELLES ‼️ ‼️

🎬 Après le round 1 🥊 💢 livré (📦 ) le 17 avril à Briec, l’heure du Round 2 🥊 💢 💢 est arrivé !

Si le géant Amazon n’a toujours pas compris qu’il n’est pas le bienvenu dans le Finistère il est temps d’expliciter davantage le message 📩

Mais pour ça, nous avons besoins de points levés ! 🥊 🥊 🥊 🥊 🥊

C’est p

ourquoi nous invitons qui pourra à compléter le framaforms ci-dessous afin de nous rejoindre et livrer ensemble ce second round que l’on espère décisif !

👉 https://framaforms.org/no-bezos-round-2-1621697644

🌺 « Car nos terres Finistériennes sont faites pour accueillir la vie et non ceux qui la détruisent » 🌺


National


# Actes 133 # GJs Paris # 150 ans de la commune
# Je tiens à vous dire BRAVO et RESPECT vraiment pour se beau cortège 🙏 ainsi que pour cette belle convergence en hommage au 150 ans de la commune de Paris 💪👏
# Encore tout mon RESPECT à nos anciens , nos camarades à mobilité réduite ainsi qu’aux provinciaux toujours présent aux seins des cortèges Parisien 🙏👏
# Le 5 juin soyons nombreux pour l’appel nationale a Paris 💪 Place de la bastille à partir de 10h !
# On lâche rien ✊ La Yellow Vest Familly ✊

🚩 « CAUSE COMMUNE » : NOUVELLE FRESQUE HOMMAGE

Pour commémorer les 150 ans de la semaine sanglante, la semaine de la répression terrible de la Commune de Paris, le collectif Black Lines a réalisé une grande fresque dans le 11ème arrondissement de la capitale. Une oeuvre superbe ans la rue où la dernière barricade est tombée le 28 mai 1871.

La Commune vit par l’art et les luttes !


🔴 INTIMIDATION POLICIÈRE : UN DÉBAT SUR LA COMMUNE DE PARIS NASSÉ PAR LA POLICE

➡️ Après la manifestation parisienne qui commémorait le 150ème anniversaire de la Commune de Paris et ceux et celles qui sont mortes pour défendre cet idéal révolutionnaire, un débat était organisé autour de cette expérience extraordinaire et émancipatrice au café-librairie le Monte en L’air dans le quartier de Ménilmontant.

➡️ Très vite les personnes venues écouter les échanges et attablées en terrasse ont eu la désagréable surprise de voir débarquer plusieurs dizaines de flics encagoulés et en uniformes.

➡️ Le dispositif policier s’est rapidement refermé sur les participants. La police a nassé les spectateurs et les intervenants pendant plus d’une heure.

➡️ Une pression policière et une tentative d’intimidation insupportable. Plus tôt dans la semaine, des graffeurs du collectif BlackLines étaient arrêtées alors qu’ils peignaient une fresque en soutien à la Palestine. Ici, ce sont la liberté d’expression et la liberté de réunion qui sont directement menacées par l’appareil policier.

➡️ Ce nouvel hommage vibrant de la police de Macron à l’ordre versaillais et aux assassins de la Commune est glacant. Des images qui en disent long sur l’érosion de nos libertés fondamentales. Nous avons définitivement changer de Régime. Un régime policier et pré-fasciste.

Le fond de l’air est brun et il est temps d’en prendre acte.

Source : Éditions Libertalia , Cécile Cée


192851208_1793860170775724_1618818533871439007_n

Ces réunions en non-mixité fragilisent la République et ses valeurs.
Je demande la dissolution.

🛑 LA POLICE CONTRE LES AGRICULTEURS !

Deux jours après avoir réprimé les éboueurs, la police a chargé et gazé des agriculteurs de la confédération paysanne qui menaient une action de blocage d’une rue et d’occupation de la direction de pôle emploi, le tout totalement pacifiquement.

En France, tous les secteurs se font violemment réprimer lorsqu’ils sortent protester : étudiants, éboueurs, soignants, agriculteurs, gilets jaunes, écolos féministes… Tous, sauf les rassemblements policiers.

Le système ne tient que par sa police, qui le sait et en profite allègrement…

Images Confédération paysanne et Clément Lanot

VIDÉO


191139694_310081100556504_7425163848366538752_n


Hier à Paris, le sénateur EELV Joël Labbé a été violenté par la police, et empêché de rejoindre les agriculteurs violemment réprimés et repoussés.

Tout comme la députée Bénédicte Taurine qui intervient, après avoir elle même été agressée.

Pas de doute, on vit dans une bien belle démocratie.

Images Yolanda

VIDÉO


Une députée française de la France Insoumise, Bénédicte Taurine, agressée par un policier lors de l’action des agriculteurs ce jeudi à Paris !

VIDÉO


192640876_302540044811823_4837605888881666524_n


🛑 OCCUPATION MAIRIE DE PARIS 🛑

Action surprise ce matin des agents de la propreté (éboueurs/ égoutiers/ agents d’entretien) qui ont investi et occupent l’Hotel de Ville de Paris ! Ils seraient près de 300 à l’intérieur, et 200 en soutien à l’extérieur.

Une grève est lancée pour mettre la pression sur la Mairie de Paris qui veut supprimer des congés et transformer la fonction publique territoriale en fonction privée

Images CDB égouts de Paris

VIDÉO


186564278_907708599806025_2219161424356461558_n


Bravo aux femmes de chambre pour leur ténacité ✊
Travailler et en vivre dignement ✊

N’OUBLIONS JAMAIS !

189705762_4042008732501936_475292593379699670_n


190026994_5541077019267695_3889264036343385639_n

« UNE HONTE

La police charge la justice, le PS et le PCF au garde-à-vous

Des élus socialistes, communistes et écologistes, arguant qu’il ne faut pas laisser la thématique de la sécurité à l’extrême droite, se sont rendus au rassemblement policier du 19 mai, qualifié de « factieux » par Jean-Luc Mélenchon. Une participation qui en a consterné certains au sein même de leurs partis.

Sourires détendus et écharpe tricolore autour du manteau, ils débarquent, mercredi 19 mai, sous les fenêtres de l’Assemblée nationale : des élus d’extrême droite, dont le numéro 2 du parti de Marine Le Pen, Jordan Bardella, le député Rassemblement national (RN) Sébastien Chenu, son collègue eurodéputé Thierry Mariani, mais aussi Robert Ménard, Philippe de Villiers, Jean Messiha et Éric Zemmour. Croisés aussi : les présidents de région Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, le député Francis Chouat, proche de Manuel Valls passé à La République en marche (LREM)… Et plusieurs élus issus des rangs du Parti socialiste (PS) et du Parti communiste (PCF).

Ils sont là, « tous ensemble, tous ensemble ! », pour dénoncer les violences contre les forces de l’ordre. Parmi eux, certains soutiennent également les revendications de l’intersyndicale policière qui a appelé au rassemblement, parmi lesquelles la mise en œuvre de « peines minimales pour les agresseurs des forces de l’ordre ». Il s’agit, à en croire le communiqué de presse publié la veille, de la revendication « la plus importante » de cette manifestation. Une manifestation dont le chef de file de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le « caractère factieux ».

Yannick Jadot, lui, est arrivé, seul, à 13 heures tapantes. Passage entre les grilles filtrant l’accès au Quai d’Orsay, fouille au corps. Ni souriant ni très détendu, l’eurodéputé Europe Écologie-Les Verts (EELV), candidat pour 2022, est bien décidé à répondre à ceux, y compris dans son propre parti, que sa présence parmi les bleus révulse. « Les critiques, je m’en fous, je ne vais pas arrêter de défendre mes idées parce qu’il y a des messages sur le mail du conseil fédéral [d’EELV], balaie-t-il. Je ne veux pas laisser s’installer un schisme entre la police et la société. Si nous, les écologistes, voulons vraiment gouverner le pays, peut-on se passer de la police ? »

Il n’empêche : se rassembler sous la ribambelle des drapeaux « Alliance » – le très droitier syndicat de policiers –, s’entasser dans une foule qui applaudit quand un orateur explique que « le problème de la police, c’est la justice », ou qu’« il y en a assez des réformes pour le droit des voyous, monsieur le garde des Sceaux, réveillez-vous ! », et qui hue le ministre de la justice Éric Dupond-Moretti, ce n’est pas rien. C’est même inédit, pour celui qui, en 2018, avait des mots durs contre les responsables politiques qui soutenaient des « gilets jaunes », à ses yeux peu recommandables.

« Et si le RN vient à une manif pour le climat, on va les virer ? », rétorque désormais l’écologiste, qui estime que, même s’il n’est d’accord ni avec les mots d’ordre du rassemblement, ni avec une politique sécuritaire, « quand la CGT, l’Unsa et la CFDT appellent à l’aide, il faut les écouter ». Peu après, la députée Delphine Batho, membre du « pôle écologiste » avec EELV, fend la foule, droite dans ses bottes. Elle est sur la même longueur d’onde : autant il est « inutile » de muscler la réponse pénale, autant elle est « pour la sécurité » et « l’assume ». Quoi qu’il en soit, dit-elle, « il est hors de question de laisser à l’extrême droite le monopole de la défense d’un service public ».

Presque mot pour mot le discours tenu la semaine dernière par le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, qui lançait, lors de sa première conférence de presse comme candidat officiel à la présidentielle : « Ma gauche à moi, elle ne sera pas laxiste ! » (il s’en explique ici). Aujourd’hui, le député du Nord est venu faire un tour, rapide, et loin des caméras, au rassemblement policier, en compagnie de trois autres parlementaires communistes.

Les socialistes sont de loin les plus présents. Outre la maire de Paris Anne Hidalgo, qui a passé une tête, on compte 4 sénateurs, dont Patrick Kanner et Rémi Féraud, et 9 députés, dont Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, Boris Vallaud, ou l’ancien « vallsiste » David Habib. Depuis sa région Occitanie, où elle fait campagne pour sa réélection, Carole Delga a, quant à elle, tenu à publier, dans L’Obs, une lettre ouverte aux policiers intitulée « Je suis des vôtres ». Elle y appelle, entre autres choses, à « rétablir […] l’autorité de l’État ». Son camarade Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier (Hérault), a lui aussi pris soin de faire passer un message sur Twitter : « À l’heure où des policiers meurent car ils nous protègent, j’apporte mon soutien au rassemblement de la politique républicaine. »

Cécile Untermaier, députée socialiste de Saône-et-Loire, est, elle, bien présente devant le Palais-Bourbon. Elle veut apporter de la nuance : « On ne doit pas donner raison à tous les propos qu’on entend ici, mais on est là pour montrer qu’on est sensibles à la souffrance des policiers », avance-t-elle, persuadée que les forces de l’ordre sont « soulagés » de constater qu’« il n’y a pas que le RN qui les soutient ». « On est là pour rendre hommage aux policiers tués, pas pour les mots d’ordre », glisse un autre parlementaire socialiste qui préfère s’en tenir à une certaine discrétion.

Écouter, soutenir, mais tenter de garder ses distances avec un discours trop sécuritaire. Cette position, défendue par tous les élus socialistes, communistes et écologistes croisés mercredi, est néanmoins loin d’être du goût de tout le monde à gauche. Si LFI a choisi, « après réflexion », de tracer une ligne rouge avec cette mobilisation qui « n’est nullement une marche d’hommage aux policiers assassinés, [mais] une opération d’intimidation de la justice », chez EELV, la participation de Yannick Jadot, que la plupart des responsables du parti ont découverte sur Twitter, a suscité un gros malaise.

Mardi soir, la réunion du bureau exécutif s’est éternisée, certains prenant la défense de l’eurodéputé « au motif qu’il ne faudrait pas que les Verts soient soupçonnés d’avoir une position “antiflics”, et que l’opinion ne comprendrait pas qu’un parti ne soit pas à l’unisson avec la souffrance des policiers », raconte un participant. Les discussions se sont terminées sur l’écriture d’un communiqué, « chef-d’œuvre de langue de bois », dit un Vert qui a participé à sa rédaction et qui regrette que les « formules alambiquées » aient pris le pas sur un positionnement clair contre la manifestation. « C’est la première fois que les Verts ne diront pas clairement qu’on ne s’associe pas contre une manifestation avec l’extrême droite », note-t-il.

Mercredi, un silence éloquent régnait dans les rangs écolos, David Cormand préférant s’abstenir de tout commentaire pour « ne pas en rajouter », Julien Bayou, le patron du parti, « likant », mine de rien, quelques messages au vitriol contre le rassemblement… Le maire EELV de Grenoble Éric Piolle a, lui, tenu à marquer sa différence avec Yannick Jadot, son concurrent de la primaire : « Je n’irai pas à la marche du 19 mai car je ne peux pas cautionner les slogans qu’on leur fait dire, écrit-il dans un texte diffusé sur les réseaux sociaux. En instrumentalisant les morts dans une surenchère sécuritaire, une manifestation d’unité nous est confisquée. »

« Jadot a fait une erreur d’aller à la manifestation, juge le porte-parole du parti Alain Coulombel. Il est tellement dans la volonté d’avoir une stature présidentiable qu’il cède à la pression et se sent obligé de montrer qu’il est proche des forces de l’ordre. » L’élu écolo de Paris, Jérôme Gleizes, prend lui aussi ses distances : « Jadot a posé un acte individuel, il a réagi à l’émotion. Or il faut faire attention : on est dans un moment basculant qui peut aller vers un régime fasciste. » « Qui imagine Mitterrand ou Rocard manifester à l’appel d’Alliance et dans le même cortège que Le Pen ?, s’insurge Benjamin Lucas, coordinateur national de Génération.s, et membre du pôle écologiste. Notre crédibilité ne repose pas sur les brevets décernés par ceux qui poussent à l’extrême droite le débat politique. Il faut qu’on se ressaisisse. »

Côté communiste aussi, la nouvelle ligne de Fabien Roussel ne passe pas chez tout le monde. La députée Elsa Faucillon a d’ailleurs publié une tribune dans Libération pour s’inscrire en faux vis-à-vis de sa direction. « Défiler aux côtés des ténors de l’extrême droite et du ministre de l’intérieur est une lourde erreur politique qui revient à légitimer le constat et les revendications des organisateurs de ce rassemblement », écrit-elle. Et elle n’est pas la seule à s’émouvoir : « Ceux qui ont plébiscité la candidature communiste ont du mal à défendre la ligne actuelle, note un cadre du parti. Une campagne qui débute par la sécurité et le laxisme, où Roussel explique que la police est le dernier rempart pour la nation : même les copains qui voulaient une candidature communiste ont du mal à avaler la pilule. Roussel n’essaie même pas de rassembler sa famille ou de tenir tous les bouts ; il ouvre une porte à ceux qui ont envie de se barrer. »

Au PS, qui avait déjà refusé, l’an dernier, de participer à la marche contre les violences policières organisée par le Comité Adama, et qui se pose en gardien de la laïcité et de la République, il y a eu, semble-t-il, moins de vagues. Et ce, malgré les déclarations du premier secrétaire. « Il faut que la police puisse avoir, non pas le sentiment d’être dépossédée, comme c’est le cas aujourd’hui, des peines qui sont administrées aux prévenus, aux condamnés, mais qu’elle puisse suivre, continuer à avoir un avis sur la question, je dirais même jusqu’au moment des aménagements de peine, qu’ils aient un droit de regard, a-t-il défendu sur BFMTV. Même si évidemment on ne va pas remplacer les juges par les policiers, c’est cette collaboration-là qu’il reste à inventer […] surtout ne pas opposer des services publics qui ont la même vocation, protéger les Français. »

Une déclaration qui n’a pas suscité de réprobation parmi les cadres du parti, mais a fait réagir certains militants sur Twitter : « Olivier Faure réclame un “droit de regard” de la police sur le suivi des peines, jetant la séparation des pouvoirs dans le caniveau, explique un adhérent qui va rendre sa carte. Je n’ai jamais eu autant honte du socialisme français. La dernière fois, c’était pour la déchéance de nationalité. »  »



190121608_4038460786190064_5765331424038583046_n

☠️ ATTAQUES D’EXTRÊME DROITE : EN MARCHE VERS LE FASCISME

– Multiplication des violences en France –

Hier, des néo-nazis diffusaient la vidéo du passage à tabac d’une jeune homme seul dans une rue de Nantes. En France, en 2021, les néo-fascistes se savent impunis et même protégés par le pouvoir en place. Retour sur 4 semaines de violences d’extrême droite :

➡️ 21 avril – à Dole, un retraité raciste agresse une famille d’origine maghrébine. Il crie au père de famille : « Bicot, tu passes sous le capot aujourd’hui ». Et lui fonce dessus avec sa voiture. Interpellé, il sera relâché quelques heures après cette tentative d’homicide.

➡️ 21 avril – des dizaines de militaires d’extrême droite publient, le jour anniversaire du Putsch d’Alger, un appel à un coup d’Etat fasciste en France. D’autres tribunes suivront.

➡️ 24 avril – Lyon : une cinquantaine d’individus d’extrême droite attaque une Marche lesbienne. Quelques semaines plus tôt, c’est à coups de marteau et de chaînes de vélo que des néo-nazis avaient chargé la gay pride dans la même ville.

➡️ 30 avril – Rennes, des tags racistes et islamophobes sont découverts sur la mosquée Avicennes. La deuxième attaque en trois semaines.

➡️ 1er mai – Montpellier, 6 militants d’extrême droite agresse étudiantes et étudiants du syndicat étudiant du SCUM. Ils sont roués de coups et volés peu avant une manifestation.

➡️ 4 mai – Des membres d’un groupe néonazi « Honneur et Nation » sont interpellés alors qu’ils préparaient un attentat.

➡️ 4 mai – Albertville, tentative d’incendie de la mosquée Millî Görüş. Un homme a mis le feu en utilisant un bidon d’essence.

➡️ 4 mai – trois militants d’extrême droite arrêtés dans le cadre d’une enquête sur un trafic d’armes. 150 armes de guerre saisies

➡️ 6 mai – un syndicat policier exige l’autorisation de « tirer » sur les « fuyards », d’envoyer l’armée dans les quartiers et de s’inspirer de l’apartheid Israélien et des escadrons de la mort Philippin et Brésilien pour la répression.

➡️ 8 mai – Orléans : des néo-nazis paradent lors d’un « hommage » à Jeanne d’Arc. Le soir, 5 d’entre eux surgissent dans le théâtre occupé par les intermittents en lutte. Ils ont rouent de coup l’agent de sécurité, puis agressent les occupant·e·s.

➡️ 13 mai – Clermont-Ferrand, le militant Jean Hugon subit une agression d’extrême droite : « ils m’ont coincé dans une ruelle, m’ont poussé au sol et roué de coups. J’ai actuellement une partie de ma mâchoire en sang, et l’autre qui me fait souffrir. Tout ça parce que je portais un t-shirt pro-palestine. »

➡️ 21 mai – Angers, des néo-nazis qui traînent dans leur local, en centre-ville, passent à tabac des jeunes qui ont collé un autocollant. Les blessures sont gravissimes, notamment une fracture du plancher orbital ou de la mâchoire. Les agresseurs, connus de longue date pour de multiples attaques racistes, revendiquent leur geste. Fils de notable, ils avaient été couverts par la justice.

➡️ 15 mai – le gouvernement français interdit les manifestations de soutien au peuple Palestinien. Cas unique dans les démocraties occidentales. Plusieurs blessés graves par la police.

➡️ 18 mai – une candidate du Rassemblement National, Danielle Delavaud, est épinglée pour ses propos en ligne : « Flash Ball, ne vous gênez pas les CRS, bimbardez-les (sic) », « Qu’on arrête de construire des mosquées, je suis ok pour les faire sauter » ou encore « retour au bled, il fait beau et bon ».

➡️ 19 mai – une manifestation policière d’extrême droite appelle à « faire céder les digues de la Constitution ». Le ministre de l’Intérieur et une partie de la classe politique défile avec les fascistes.

➡️ 24 mai – un groupe néo-nazi diffuse les images du tabassage d’un jeune homme qui portait le T-Shirt d’un club de foot anti-raciste, à Nantes.

Cette liste n’est pas exhaustive. Et pendant que l’extrême droite, qu’elle soit en uniforme, en costard ou au crane rasé fait régner la terreur et impose ses idées, les contre-pouvoirs sont plus faibles que jamais. Construisons la résistance.


190487642_4047023378667138_7456228541033792614_n

🤖 ENCORE UNE BATTERIE DE MESURES RENFORÇANT LA SURVEILLANCE

– Vous voulez encore un peu d’autoritarisme ? –

La Quadrature du Net nous révèle le contenu de la nouvelle loi renseignement qui sera examinée à l’Assemblée nationale le 1 juin, qui vient « réviser », en fait renforcer, la loi renseignement de 2015.

Quelques articles :

➡️ Les services sociaux, comme la CAF par exemple, ne pourront plus invoquer le secret professionnel en cas de demande par les renseignements de transmission de données personnelles. Et ce, quel que soit le but de la mission de renseignement.

➡️ L’échange de données entre les différents services de renseignements est largement facilité. Il faut savoir que tous les services ne communiquent pas. Pour des raisons humaines, pour des histoires de concurrence entre services… Mais aussi parce que la loi impose un certain cadre. Toutes les données ne peuvent pas être transmises à tous les services. Souvent, il faut une concordance entre les buts recherchés. Le service A qui demande un renseignement particulier au service B, doit le faire pour les mêmes raisons que celles qui ont motivé la surveillance mise en place par le service B. La nouvelle loi renseignement fait sauter cette barrière. Par ailleurs, elle ne prévoit aucune limite sur les agents habilités à recevoir les partages de renseignements.

➡️ La durée de conservation des données issues du renseignement est évidemment augmentée. A force, on ne sait même plus s’il y a une limite…

➡️ Les communications satellitaires pourront être surveillées également. Pas question de laisser un espace de libre communication.

➡️ Tous les opérateurs internet et de téléphonies ont l’obligation de conserver les données de connexion pendant 1 an. En violation totale du droit européen.

➡️ La surveillance par algorithmes est généralisée, et concerne à la fois le réseau téléphonique mais aussi le réseau internet.

-les renseignements pourront détourner le trafic internet et téléphonique dans leurs locaux pour prendre le temps de l’analyser. On ne sait même pas s’il y a une limite dans la conservation de ces

données.

➡️ Enfin, il semble que le gouvernement s’attaque aux messageries cryptées comme Signal : la nouvelle loi impose aux opérateurs et fournisseurs de communications électroniques de les aider à

lancer des attaques informatiques leur permettant de récolter les données de ces messageries cryptées.

Il ne faut pas oublier que la loi renseignements de 2015 autorise le piratage informatique pour récolter TOUTES les données concernant une personne. Quand on pense que le pouvoir peut nous surveiller tout le temps et partout, on s’aperçoit qu’il va en fait toujours plus loin dans le domaine. Et qu’il nous reste peut-être encore des espaces de libres. Quoiqu’il en soit, il est nécessaire de trouver des façons de résister à cette surveillance. C’est en la rendant inutile, politiquement et matériellement, que nous obtiendrons victoire.

Source : https://www.laquadrature.net/…/loi-renseignement-le…/



Analyses



Le rôle politique du syndicat ne se limite pourtant pas aux revendications portant sur le monde du travail. La charte d’Amiens, établie en 1906 et qui demeure un texte de référence pour la CGT (et pour l’Union syndicale Solidaires), affirme ainsi la double mission du syndicat : « Dans l’œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l’accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d’améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l’augmentation des salaires, etc. ; Mais cette besogne n’est qu’un côté de l’œuvre du syndicalisme ; il prépare l’émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l’expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d’action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd’hui groupement de résistance, sera dans l’avenir le groupement de production et de répartition, base de réorganisation sociale. »

Mais de nos jours il y a des « difficultés des syndicats à s’aventurer sur des problématiques plus vastes ou à adopter une lecture systémique des mutations contemporaines du capitalisme néolibéral. En un sens, c’est bien un défaut d’analyse politique – insuffisamment englobante – que mettent en lumière les événements malheureux du 1er mai, qui précipitent la division des forces contestataires.

safe_image.php




International


🔴 DES ARTISTES ARRÊTÉS POUR UNE FRESQUE SUR LA PALESTINE !

– Paris : une vingtaine de policiers arrêtent 5 personnes qui peignaient sur un mur autorisé –

La scène, digne d’un Régime autoritaire, est une nouvelle attaque accablante contre la liberté d’expression et de création. Des dizaines de policiers déployés pour empêcher une fresque sur la Palestine, et arrêter des peintres !

Le collectif Black Lines, célèbre pour ses grandes et belles fresques engagées en noir et blanc, organisait mercredi 26 mai, à Paris une œuvre collective en soutien à la Palestine. Le tout sur un mur légal du 13ème arrondissement, régulièrement graffé, et réservé à cet usage. Mais en 2021, il suffit de délivrer un message artistique sur un mur pour déclencher un déchaînement répressif. Une personne présente sur les lieux raconte à Nantes Révoltée :

« On était en train de peindre la fresque quand, vers 19H, une première voiture de police s’arrête. Quatre policiers nous demandent ce qu’on fait, si on a l’autorisation de peindre sur le mur. » Une intimidation hors de propos, puisqu’il s’agit d’un mur d’expression libre. Mais l’opération ne fait que commencer.

« Ils appellent leurs supérieurs, en décrivant exactement ce qu’il y a sur la fresque, en précisant qu’elle a un caractère politique. Une deuxième voiture de police arrive, puis une troisième… Finalement, ils étaient une vingtaine de policiers pour 5 artistes ! » Essayez la dictature, avait déclaré un certain Président de la République.

« Sous prétexte qu’on n’avait pas de papiers officiel, ils ont emmené les peintres au commissariat pour prendre leurs identités. Et ils ont ouvert une procédure pénale pour « dégradation » ! Au poste, ils ont cherché à avoir le maximum d’informations sur la fresque, qui l’a commandité, pourquoi peindre sur la Palestine et pas sur Israël, etc … »

Un procédé inquisitorial, dans la continuité des interdictions de manifester en soutien au peuple palestinien, et des innombrables atteintes aux libertés fondamentales ces derniers mois. Les peintres du collectif Black Lines sont même reconvoqués ce jeudi au commissariat pour être auditionnés.

Nous vous invitons à faire connaître ce scandale pour ne pas laisser ce collectif de peintres seul face à la répression. Et à faire circuler au maximum les images de cette fresque censurée par un Etat en roue libre.



Économie


Bernard Arnault est devenu l’homme le plus riche du monde.

En 1 an, en pleine crise sanitaire, il a gagné 110 milliards.

1 milliard, c’est 1000 millions.

On attend quoi pour le taxer ?

Comment on peut laisser faire ça et taper sur les chômeurs, les jeunes, nos retraites ?


Écologie


L’IDOLE DES VERTS

L’écologie, ce ne sont pas juste des variables physiques à ajuster comme semble le croire Jean-Marc Jancovici. Il y a aussi des rapports de production, de domination de classe donc, politiques et démocratiques à prendre en compte. Et c’est bien parce qu’il y a un système économique -le capitalisme- avec une logique de réduction des coûts à court terme du fait de la concurrence généralisée -et ceci peu importe les dégâts sociaux et environnementaux en produisant à peu près tout et n’importe quoi- que nous sommes dans ce foutoir ! Le problème n’est donc pas que les humains seraient énergivores, comme ça, en général -l’homme abstrait, celui des droits de l’homme- mais que leur système économique inégalitaire créant de plus en plus de pauvreté l’est lui bel et bien et ne saura pas mettre les freins d’urgence.

Et non, il n’y a pas toujours eu « du capitalisme » comme l’affirment des réactionnaires comme Jancovici et Michel Onfray par exemple. Si depuis l’antiquité il y a bien eu des formes de « capital commercial », de « capital porteur d’intérêts » (cf. p104 à 107 de Le loup dans la bergerie de Jean Claude Michéa, Climats, 2018) et donc d’accumulation privée de ceux-ci, toute la différence avec l’ « ère du capital » c’est la généralisation de ces formes. C’est bien ce qu’explique Fernand Braudel. Avec le commerce au loin, la colonisation des Amériques, c’est bien une « économie-monde » qui se développe et la propagation d’un capitalisme commercial sous domination européenne à partir du capital accumulé dans les villes commerciales comme Florence, Venise, Anvers, Gènes puis Amsterdam. Marx lui parlera de l’« accumulation primitive » du capital par les européens du fait de l’exploitation par ceux-ci des indiens d’Amérique du sud esclavagisés dans des mines d’or notamment. Peut-être devrions-nous parler plus ici, avec Alain Bihr, « d’archipels capitalistes dans un océan féodal ». A noter que pour lui c’est bien « la mondialisation (…) [qui] a permis de donner naissance au capitalisme »…

S’en suivra la révolution industrielle anglaise et le véritable essor du capitalisme « concurrentiel bourgeois », c’est à dire l’édification d’un véritable « mode de production capitaliste », avec des variantes bien sûr selon les pays. Certains comme le sociologue et historien américain Jason Moore parlent donc de capitalocène et non d’anthropocène, afin d’attacher la crise climatique et environnementale à un mode de production concret et précis : le capitalisme ! Avec des hommes réels, des rapports de domination issus de la production et donc de la propriété.

Vue l’ampleur du désastre en cours, avec de récents feux en Sibérie et des records de chaleur, la fonte accélérée d’une partie de la calotte glaciaire au Groenland, les années les plus chaudes depuis l’ère industrielle justement qui se succèdent les unes après les autres, c’est bien à la propriété qu’il faudra s’attaquer. Pour changer l’histoire, qui semble nous mener droit dans le mur -mais rien n’est jamais écrit d’avance- c’est donc bien la lutte des classes qu’il faudra réactiver plus encore et donc ne pas uniquement négocier la longueur de nos chaînes, de meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail etc. mais bien changer les structures économiques et politiques de fond en comble. Car comment maîtriser un avenir commun si l’on ne peut décider du mode de production, de consommation et d’échange ? Bien sûr il y a plusieurs degrés d’expropriation. Il ne s’agit pas ici de proposer du jour au lendemain l’expropriation généralisée mais plutôt de se concentrer sur des secteurs stratégiques afin de réorienter nos productions (car l’essentiel se joue à la production) : énergies, transports, télécommunications, médias et j’en passe… Il faut donc une véritable démocratie, notamment économique…

CES SONT LES RICHES QUI POLLUENT !

Il serait temps de s’en rendre compte et d’agir en conséquence ! Cesser de punir les pauvres et de proposer des solutions oiseuses à la Jancovici comme celle de se vautrer dans le nucléaire.

Et oui, si tant est qu’il y ait une solution, elle passera bien plutôt par un vaste mouvement/soulèvement populaire plutôt que par de soi-disant experts éclairés à la Jancovici, sorte de rebuts d’un néo-saint-simmonismede bas étage !… comme Macron.

Toujours se méfier de ceux qui parlent à l’oreille des puissants !


Médias


192203388_4177858675605938_5449009072721806170_n


ENQUÊTE SUR LE QATAR : BERNARD-HENRI LÉVY EN PROCÈS CONTRE BLAST

« Comme vous le voyez, on s’affronte à des forces qui nous sont supérieures. C’est très compliqué d’enquêter sur ces terrains-là. Et pourtant c’est notre promesse initiale, et c’est le rôle de tout média indépendant d’être un contre-pouvoir. Au total, nous avons déjà publié cinq papiers et articles sur ce qu’on appelle entre nous “la suite qatarie”. Un sixième article est sous presse. Nous avons plus que jamais besoin de vous, de votre aide, de votre soutien. »

Pour nous soutenir : https://www.blast-info.fr/soutenir

VIDÉO


Les grand médias du capital (et d’État, France Info par exemple…) au service de la police :

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s