Revue de presse au 10/05/2021

Local


Carnaval de soutien à l’Avenir samedi 8 mai 2021 à Brest (sur le thème du « futur »).
Prises de paroles à partir de 10 minutes :

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Ouest France insiste et souligne bien dans son titre que ce carnaval n’était pas déclaré !…

Brest 8 mai 2021:
Carnaval libre de Guérin en soutien à l’Avenir lieu en autogestion depuis + 5 ans après des promesses non tenues par la municipalité.
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Action nettoyage affichage par des activistes

bravo à eux 👏 👏 👏 👏 👏 👏


A Brest aussi ça bouge. Soutien à tou.te.s les lycéen.ne.s en lutte.

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5e mobilisation des sage-femme au CHRU Brest Carhaix
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Une forme d’action originale !
L’article dit : « la réforme de l’assurance chômage pourrait impacter les droits d’allocations de beaucoup de bénéficiaires. ». Pourquoi l’emploi du conditionnel ? Elle VA impacter les droits d’allocations de beaucoup de bénéficiaires ! Autant dire une mise en danger de la vie d’autrui !


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Retour sur le 1er mai à Brest :
Il semble que le fait que des Gilets Jaunes aient chanté sur 30 mètres en têtre de cortège mais sur le côté, sur moins de 50 mètres est heurté la sensibilté de militants CGT qui pour certains se sont vus volés de leur manif, comme si le 1er mai appartenait à quiconque !?..

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Le bureau politique de l’UL CGT de Morlaix regrette que la manif du 1er mai à Morlaix n’est pas été mieux encadrée par la police

Rassemblement de Morlaix en solidarité avec les camarades

VIDÉO


Un cadavre à la renverse


National


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Je suis journaliste à la radio, je m’intéresse à l’histoire, à la politique et à la presse. Donc, le 10 mai 2021, je me dis que ça va être une formidable occasion d’évoquer la reparution le 13 mai 1981 de « Libération » (créé en 1973) qui, après trois mois de mise en sommeil allait prendre pied dans la « nouvelle société » que Mitterrand avait promis de changer. Ou plutôt promis de « changer la vie », la nouvelle société c’était Chaban-Delmas (Premier Ministre en 1969, avec, entre autres, la plume de Jacques Delors). Alors que Mitterrand est élu le 10 mai, il faudra attendre deux ou trois jours (1) pour découvrir ce nouveau Libé, qui ailleurs qu’à Paris n’a pas encore le losange rouge en fond de titre ou en logo, mais une trame bien grise !


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Un lycéen est heurté par une moto de la Police puis interpellé pendant le blocus devant le lycée Le Chatelier !

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Retour sur le 1er mai parisien

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Pour tout savoir sur l’altercation entre la CGT et les manifestants c’est ici

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Défilé du 1er mai le Black Bloc et la CGT s’affrontent / Paris (75) – France 01 mai 2021


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1er mai : Chaos dans tous les camps

Le déconfinement des colères aura été rude aussi bien pour la police, que les syndicalistes. Les tensions qui se construisaient en sous-marin entre membres de la CGT et les manifestants ont connus leur première explosion à la fin du parcours. Les manifestants critiquant l’inutilité des syndicats et, à l’inverse, la CGT critiquant la trop grande violence de la première ligne.

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Black Block


« D’un côté, on a le SO de la CGT qui fait ce qu’il fait depuis plus d’un siècle : il encadre, en collaboration avec la police, et parfois violemment, une manifestation de masse. De l’autre, des autonomes pour qui cette collaboration est insupportable. Le fossé est immense. »

« Pour que la forme-manifestation fonctionne, il faut qu’elle fasse peser la menace d’un déferlement populaire, contenu par les organisations et l’autocontrôle du peuple. Cette menace suppose que tout le monde joue le jeu et « y croit ». Le pouvoir ne le fait plus, plus du tout. Dans ces conditions, on comprend mieux les autonomes, que ce soit des militant.e.s aguerri.e.s ou des nouveaux et nouvelles venu.e.s : il s’agit de revivifier la menace d’une révolte, qu’un siècle de défilés encadrés et policés a émoussé. Il faut refaire peur au pouvoir. »

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🛑 DE QUOI CE 1ER MAI EST-IL LE NOM ? ⚠️

Depuis samedi, l’attaque du SO de la CGT par d’autres manifestants a fait couler beaucoup d’encre.

Il déchaine les passions et déchire les fronts de résistance face au pouvoir qui, lui, se frotte les mains. Plutôt que d’apporter une nouvelle tribune pour distribuer les bons et mauvais points, nous relayons la très bonne analyse de Samuel Hayat.

Chercheur au CNRS et lui même syndiqué (Solidaires), il propose de prendre un peu de hauteur pour comprendre l’évolution de la situation des manifestations en France depuis plusieurs années :

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Quelques éléments socio-historiques pour comprendre les heurts entre autonomes et service d’ordre (SO) de la CGT le 1er mai – heurts qui révèlent une crise profonde et durable de la forme-manifestation.

D’abord il faut comprendre que la manifestation telle qu’on la connaît (un défilé pacifique et encadré sur un parcours négocié entre organisations et préfecture) est un mode de protestation qui n’a rien de naturel, il a une histoire, et elle est assez récente. En France, les premières manifestations de masse encadrées par des organisations ont lieu dès 1848, mais c’est surtout la 2ème manifestation Ferrer, le 17/10/1909, après un défilé réprimé dans le sang, qui voit la ‘manif’ prendre sa forme actuelle. L’idée est simple : pour être légale, une manifestation est négociée et encadrée, et les organisateurs s’engagent à y maintenir l’ordre, notamment avec un SO qui fait la police dans le cortège, en étroite collaboration avec les forces de l’ordre.

Cette forme-manifestation a été si bien intégrée par les organisations et par la police que tout ce qui en sort (manifs non déclarées, détournées, éclatées en petits groupes) pose de sérieux problèmes de maintien de l’ordre (cf les 1ères manifs des Gilets jaunes). Mais surtout, cette naturalisation de la forme-manifestation par les organisations crée un fossé entre la culture manifestante des militant.e.s organisé.e.s et les pratiques des militant.e.s autonomes, qui ignorent, critiquent, détournent ou refusent les codes de la manifestation. Le 1er mai 2021 à Paris, on en a vu un exemple frappant : le SO de la CGT veut maintenir l’intégrité du cortège et donc empêche le reflux des manifestant.e.s du ‘cortège de tête’ gazé.e.s par la police, puis les dégage de la place de la Nation pour que leurs camions passent.

Pour certain.e.s autonomes, ces pratiques relèvent de la collaboration avec le pouvoir, et révèlent un privilège des syndicats (notamment le droit d’avoir matraques et gazeuses) et… c’est vrai ! Mais c’est comme ça que s’est construite et imposée la forme-manifestation. D’un côté, on a le SO de la CGT qui fait ce qu’il fait depuis plus d’un siècle : il encadre, en collaboration avec la police, et parfois violemment, une manifestation de masse. De l’autre, des autonomes pour qui cette collaboration est insupportable. Le fossé est immense.

Notons qu’il n’y a rien de nouveau ici. Ces heurts sont aussi vieux que la forme-manifestation. Mais aujourd’hui les rangs des autonomes grossissent, sur fond de désaffection des organisations, et surtout de changement d’attitude du pouvoir, qui fragilise la forme-manifestation. En effet, la forme-manifestation, pour être efficace, suppose que la police accepte que le maintien de l’ordre dans la manif soit fait essentiellement par les organisations, et que le pouvoir accepte d’écouter les manifestant.e.s même quand le défilé est pacifique.

Or ces deux conditions sont mises à mal. La police intervient de plus en plus au sein des cortèges, et les organisations l’acceptent. Et surtout, le pouvoir se contrefiche ostensiblement des manifestations. Il n’y voit plus une menace. « Ce n’est pas la rue qui gouverne ».

Pour que la forme-manifestation fonctionne, il faut qu’elle fasse peser la menace d’un déferlement populaire, contenu par les organisations et l’autocontrôle du peuple. Cette menace suppose que tout le monde joue le jeu et « y croit ». Le pouvoir ne le fait plus, plus du tout. Dans ces conditions, on comprend mieux les autonomes, que ce soit des militant.e.s aguerri.e.s ou des nouveaux et nouvelles venu.e.s : il s’agit de revivifier la menace d’une révolte, qu’un siècle de défilés encadrés et policés a émoussé. Il faut refaire peur au pouvoir.

Si les organisations, notamment syndicales, veulent se faire les garantes de la forme-manifestation, il va falloir négocier ferme pour 1) qu’arrête le harcèlement policier des manifestations et 2) que les manifestations pacifiques aient un effet sur le gouvernement. Sans cela, le refus de la forme-manifestation par la revivification de la révolte va attirer toujours plus de monde, et désormais le mouvement social se fera non seulement hors des organisations, mais contre elles. Le 1e mai 2021 est un avertissement qu’il faut prendre au sérieux.

Samuel Hayat.


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Les événements d’hier avec le service d’ordre de la CGT sont peut-être l’occasion de s’interroger sur le bien fondé de la présence de résistants proches des gilets jaunes sur ces manifestations syndicales.

Ces kermesses merguez-sono-mojito défilent depuis des dizaines d’années sans effrayer les pouvoirs successifs. Leur objectif n’est pas de reprendre ce qui doit l’être, mais de quémander à ceux d’en haut un peu plus de clémence pour ceux d’en bas.

Les gilets jaunes ont ringardisé les syndicats en quelques mois d’actions directes et de réquisitions d’espaces publics. Une résistance active a rendu immédiatement obsolète la recette manifestation déclarée de 14h à 18h.

Dans une volonté de convergence mais aussi avouons-le, parce que nous perdions notre souffle, nous avons succombé à la tentation de rejoindre les rangs des marches syndicales. Mais en jaune ou en noir, on nous a toujours fait comprendre que nous n’étions pas les bienvenus.

De la même manière, nous aurions hué et sorti les syndicats s’ils étaient venu sur nos ronds-points et dans nos émeutes avec leur camion floqué du ballon rouge et des étendards de leur organisation.

Alors oui, le service d’ordre de la CGT est un groupe de collabo qui nous déteste et nous livre aux flics sans scrupule. Mais nous connaissons à l’avance les modalités de rapports entre eux et nous. C’est leur manifestation, ils se sentent légitimes à seconder les flics pour nous écarter de leur kermesse.

Depuis le 1er mai 2019 à Paris je me suis fait la promesse de ne plus jamais participer à une manifestation syndicale parce que j’ai une estime pour la résistance qui ne peux admettre qu’elle en soit réduite à ça.

Il y a des façons tellement plus nobles d’exprimer la rupture à ce système qui broie du pauvre pour faire ruisseler sur ceux d’en haut.

Actions directes, blocages, occupations d’espaces publics, vandalisme, sabotage, zad, autogestion, les possibilités de résistance sont nombreuses mais demandent de ne pas être passif. Résister c’est agir de son propre chef.

Il est peut-être temps d’abandonner le confort d’une participation à un événement organisé clef en main, qui recrée de fait l’organisation sociale telle qu’on l’a connaît déjà : un groupe dirigeant qui organise pour une masse de suiveurs les modalités sensées exprimer à leur place leur mécontentement dans une marche qui veille à ce que rien de subversif n’y émerge.

« Même les flics sont restés pantois en fin de manif, voyant leur traditionnel boulot de matraquage passé en autogestion spontanée. »


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🔴 Nous avons finalement décidé de ne pas publier d’enquête sur les affrontements entre autonomes et CGT le 1er mai dernier à Paris, Nantes et Lyon. En effet nous pensons qu’il n’est pas bon d’ajouter de l’huile sur le feu.

➡️ Ce qu’il c’est passé en particulier à Paris n’est clairement pas positif pour une gauche divisée sur des questions stratégiques depuis longtemps. Laisser la situation pourrir n’a fait qu’envenimer les choses.

➡️ D’un côté une gauche « institutionnelle » (Syndicats,…), de l’autre une gauche « révolutionnaire » (anarchistes, anticapitalistes,…). Les derniers reprochent entre autres aux premiers de toujours s’appuyer sur les victoires syndicales du passé et de faire de celles-ci des sortes de totem d’immunité empêchant toute critique ou remise en cause de leur stratégie. Les syndicalistes reprochent quand à eux aux autonomes leur radicalité qui masquerait les revendications des manifestations.

➡️ Deux visions s’opposent donc, une gauche « pacifiste » pensant pouvoir changer le système de l’intérieur sans violences ou presque et une gauche « radicale » qui pense que le système ne pourra être changé que par la Révolution et l’action violente.

➡️ La position du Collectif Peuple Révolté est la suivante : nous pensons que seule une combinaison des modes et stratégies d’actions (désobéissance, sabotage, manifs pacifiques, manifs offensives, Black Bloc,…) sera à même de changer ou renverser le système.

➡️ P.S : Nous n’acceptons clairement pas certains propos tenus par certain-e-s des syndicalistes et/ou autonomes. Le racisme, le virilisme, l’homophobie,…n’ont clairement pas leur place au sein des mobilisations. Virons les personnes problématiques des Cortèges !

(Bien sûr ce texte simplifie grandement les problématiques de divergences stratégiques et idéologiques pour être accessible au plus grand nombre)

📸 Eragon’graphe



On apprend avec stupeur (et tremblement) que la CGT Confédération Générale du Travail demande une commission parlementaire sur le maintien de l’ordre.

Cette organisation était-elle trop préoccupée ces dernières années à sauver sa représentativité (mise à mal par sa mollesse, son renoncement au syndicalisme de combat et son incapacité à poser des préavis de grève pour soutenir des luttes populaires autres que purement catégorielle), pour ne pas voir que les commissions parlementaires sur le sujet n’ont été qu’une occasion d’adopter de nouvelles mesures sécuritaires ?

La CGT dormait-elle quand Noël Mamère reconnaissait avoir été dupé par sa propre commission d’enquête suite à la mort de Rémi Fraisse (à laquelle l’Assemblée des blessés s’était invitée), du fait que ses conclusions renforçaient la répression à l’égard des manifestations ?

La CGT somnolait-elle lorsqu’elle a initié un recours médiocre devant le Tribunal Administratif en 2019 pour faire interdire les armes mutilantes « en manifestation » (les jeunes de quartier pouvant bien être mutilés), déboutée par la – pourtant plus médiocre – représentante du ministère de l’intérieur, Pascale Leglise ?
La CGT dormait-elle encore quand le gouvernement a initié sa nouvelle doctrine du maintien de l’ordre, son Beauvau de la sécurité et sa Loi de Sécurité Globale ?

N’a-t-elle vraiment aucune intelligence du monde pour comprendre que solliciter une telle commission, c’est donner le bâton pour se faire battre ?

Il serait temps que la CGT hiberne à jamais, au lieu d’aller envoyer Martinez, l’homme au charisme d’huître, anoner des non-sens sur les plateaux de télévision, venir se ridiculiser en assimilant une altercation (débile, certes) avec des manifestants à une attaque organisée de fascistes (grotesque). Et le triste ladre moustachu ose prétendre en plus lutter contre le sexisme, le racisme et l’homophobie (la blague du siècle quand on sait combien son service d’ordre piétine tous ceux qui portent ces combats en premier lieu).
La CGT, en sollicitant cette commission dans une période aussi dangereuse du point de vue des libertés, prend clairement fait et cause pour le parti de l’Ordre, assumant ainsi le rôle d’auxiliaire de police qu’on n’attribuait jusqu’alors qu’à son service d’ordre (qui, notons-le, n’a jamais protégé autre chose que ses camions et ses propres adhérents, pas « les manifestants » : le corporatisme jusque dans les muscles). Elle voudrait que les services de renseignement fonctionnent davantage pour cibler et assigner au silence les manifestants sans chasuble.

Par conséquent, la CGT devrait être tenue pour responsable des conséquences en terme de répression que nous aurons à subir et devrait être exclue de toute coordination ou initiative s’organisant contre les violences d’État. Elle vient de se tirer une dernière balle dans le pied.
Nous ne l’oublierons pas, nous ne le pardonnerons pas.

Nota bene : notre analyse n’est pas binaire au point de nier les milliers de militants syndicalistes sincères et investis pour soutenir les luttes des salariés. Ne faisons pas l’autruche : la centrale syndicale et son SO d’un côté et la base syndicale de l’autre, ce sont deux choses à considérer séparément.


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🟤 LE FOND DE L’AIR EST BRUN

Via Nantes Révoltée

– Pendant que les médias des milliardaires créént des polémiques sur l’écriture inclusive –

Ces derniers jours en France, l’histoire s’accélère. En à peine plus d’une semaine :

➡️ Des généraux d’extrême droite ont diffusé un appel au putsch pour instaurer un Régime militaire. Le tout dans un journal proche du gouvernement. Une deuxième tribune de colonnels, elle aussi de nature fasciste, est parue depuis. Une troisième devrait paraître.

➡️ Un vieillard raciste, galvanisé par le discours ambiant, a tenté de tuer une famille d’origine maghrébine à Dole, en fonçant sur le père de famille et son jardin avec son véhicule. Il ressortira libre quelques heures plus tard, et l’affaire absolument gravissime, passera dans une indifférence quasi-générale.

➡️ Des dizaines d’armes supplémentaires ont été découvertes au sein d’un réseau néo-nazi composé de militaires. En janvier déjà, un arsenal considérable avait déjà été saisi dans ce même réseau.

➡️ Un groupe fasciste armé s’apprêtait à passer à l’acte de façon imminente en commettant des attentats

➡️ Des bandes néo-nazies multiplient les exactions revendiquées dans le tout le pays, notamment contre des mosquées à Rennes et Nantes, et des locaux militants à Lyon. Sans jamais être inquiétées.

Le fond de l’air est brun comme une flaque de boue. Face à un gouvernement autoritaire et patronal, la seule alternative qui s’impose dans les esprits et les médias est une forme renouvelée de fascisme, sur les décombres des mouvements sociaux, réprimés dans le sang. Dans le climat crépusculaire, où sont les contre-pouvoirs ? Que fait la gauche, ou ce qu’il en reste ? Au mieux elle est en état de sidération, au pire elle continue à s’entre-déchirer, à « dénoncer » celles et ceux qui luttent trop fort ou différemment, et à suivre les règles d’un jeu perdant à tous les coups.

Les mois qui viennent seront ceux d’une fuite en avant vers la barbarie ou d’un soulèvement salutaire. L’histoire jugera.


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Plus une semaine ne passe sans que ce torchon décliniste n’exploite le filon d’un prétendu « décolonialisme » surpuissant, ou de la haine des « Gilets jaunes » (cet Arc de triomphe à moitié carbonisé sur fond de ciel d’apocalypse, on en parle ? 😅 ), et de débris réactionnaires, Finkielkraut ou de Villiers, entre autres, ignorants de toute réalité française, qu’elle soit paysanne ou banlieusarde, et qui livrent leurs bonnes feuilles « exclusives » à des bourgeois de centre-ville ubérisés, à vocation de les effrayer entre deux pubs pour veste de chasse et parfum LVMH.

Ce serait drôle, si ça ne dessinait un futur terrifiant, celui d’une France alliant la Start-up nation à Rebatet, la veulerie cool à la haine raciale, une France qui prend forme chaque année davantage, à un train d’enfer même depuis les années Sarkozy, Hollande et Macron, une France dont nous ne voulons à aucun prix. C’est la raison pour laquelle, nous avons couru sur les Champs Élysées auprès des pauvres de France, c’est la raison pour laquelle nous avons marché à Beaumont-sur-Oise aux côtés d’une Antigone française, Assa Traoré, qui ne demande que la justice et l’égalité, rien qu’une France réellement soucieuse de son avenir ne devrait dès aujourd’hui lui accorder. C’est la raison pour laquelle, qu’ils le sachent, nous serons toujours là, même si un jour nous ne devions plus être qu’une poignée.


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Économie


À Caudan, cela fait un an environ que la situation est confuse, depuis qu’un article du Canard Enchaîné a révélé que le groupe Renault comptait – déjà – se séparer du site, alors même que le constructeur au losange venait de bénéficier d’un prêt de l’État de 5 milliards d’euros et d’une aide à la relance.

« Nous voulons faire comprendre à la population que nous fabriquons des pièces pour les voitures électriques. Il n’y a plus de fonte ici. Renault va juste délocaliser ailleurs pour engendrer plus de bénéfices ! » continue l’ouvrier. Espagne, Turquie ou encore Maroc, les pays visés semblent promettre toujours plus de travail à coût réduit, quitte à polluer davantage, que ce soit en termes de transport des marchandises ou via les équipements de fabrication.

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⚠️ ⚠️ ⚠️ Attention ⚠️ ⚠️ ⚠️

Cette mega-cascade réalisée sans trucage a été menée à bien par un professionnel extrêmement entrainé.

N’essayez surtout pas de la reproduire chez vous.

Emmanuel Macron

#Biden #Vaccins #TRIPSwaiver #BRevets


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allo Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire

c’est pour un signalement – n°117

@Danone va verser 1,3 milliard € de dividendes, soit presqu’autant qu’en 2020, alors que le groupe supprime 1850 postes, dont 458 en France, soit l’équivalent de 700 000 € par emploi supprimé.

#AlloBercy

Sources et précisions sur mon compte twitter https://twitter.com/MaximCombes/status/1389245020524490759


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9tS puofnsogrshend  ·

allo Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire

c’est pour un signalement – n°119

@EDF va verser 653 millions € de dividendes à ses actionnaires (L’Etat pour 83,6%), soit plus de 100% de ses profits annuels sur 2020, alors que le groupe a besoin d’investir.

#PlanHercule

#AlloBercy

Détails et sources sur mon compte twitter : https://twitter.com/MaximCombes/status/1390663704899899392


Écologie


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Rions un peu… jaune !

il faut absolument regarder cette vidéo, le staff de l’Elysée a fait passer des consignes aux jeunes gens que Macron devait rencontrer

VIDÉO

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