Revue de presse au 14/12/2020

Compte rendu frissonnant de la part de Ouest France. Tremblez dans vos chaumières braves gens, la canaille est dans la rue !
Du grand reportage de guerre, Albert Londres n’a plus qu’à aller se rhabiller !
La violence ! Carrément ?

« Le climat s’est nettement durci avec l’impression de franchir une nouvelle étape dans la violence.”

N’importe quoi, comme s’il s’agissait d’un parti ou d’une organisation structurée :

« Le fait d’une cinquantaine d’individus cagoulés se revendiquant du mouvement d’extrême gauche ACAB : acronyme de l’expression « All Cops Are Bastards ».”

Son parti est pourtant signataire de l’appel à manifester :

« Yohann Nedelec, adjoint au maire de Brest et secrétaire fédéral du Parti socialiste, a également réagi, sur son compte Twitter : « Je condamne fermement ces dérapages. Une manifestation, c’est avant tout exprimer une opinion dans le calme et le respect. Celles et ceux qui commettent ces actes jouent contre leur propre mobilisation aux yeux du grand public. »

Quel intérêt de signer des appels avec des pusillanimes et quasi-délateurs du genre de Nedelec qui se désolidarisent illico-presto à la moindre occasion, dès que ça devient un peu plus virulent. Pourquoi s’allier au Parti Socialiste tenu par cette sorte de bureaucrates qui n’en fini pas de rayer tous les parquets de salons de ses canines longues et aiguisées ?

BREST : UN COMMISSARIAT REDÉCORÉ

Pendant que des milliers de policiers tabassaient et raflaient les manifestants à Paris hier, en Bretagne, le commissariat de Brest reprenait des couleurs.

La lutte est partout.


Je suis libre mais privé de mes yeux ! 👁

Ils viennent de me relâcher en pleine nuit, ils m’ont supprimé mon téléphone portable et ma caméra avec toutes les preuves et les images que j’ai filmé lors de la manifestation du 12 décembre… J’avais pourtant hâte de vous dévoiler ce qui s’est passé !

ils gardent soi-disant mes cartes SD pour « l’enquête » mais en réalité ils me privent de dévoiler ce que j’ai filmé, car il y a des images compromettantes pour eux. Je demande impérativement la remise de mon matériel pour vous prouver ce qui s’est passé !

Ce que j’ai subi est une atteinte à la liberté la presse !

Merci énormément à

David Libeskind

et aux messages de soutien !

Demain je vous raconte tout lors d’une interview pour QG

J’ai vu des choses….

Soutien également à ceux encore en GAV et aux 4 personnes qui étaient pendant plus de 24H avec moi dans cette cellule de 5m²

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🔴 DÉFOULOIR RÉPRESSIF CONTRE LA MARCHE DES LIBERTÉS

Alors que la LDH avait appelé à manifester partout en France sauf à Paris, alors qu’Attac, Solidaires et la CGT s’étaient retirés de l’appel à la manifestation contre la Loi Séparatisme lancé par le Collectif du 10 novembre, alors que la gauche mettait sur un pied d’égalité la répression et l’autodéfense populaire, la Marche des Libertés a réuni plus de 10 000 personnes cet après-midi entre la Place du Châtelet et celle de la République, sous une pluie battante.

Dès son départ et de manière quasi ininterrompue, le cortège, où figuraient de nombreux Gilets Jaunes, a subi les attaques de la police, dont la tactique de maintien de l’ordre a été aujourd’hui d’une agressivité rarement vue à Paris. Les CRS, secondés par des unités de BRAV, ont chargé à d’innombrables reprises, arrachant des banderoles, interpellant des gens au hasard, faisant des incursions gratuites au sein de la manifestation, tabassant de maniere indiscriminée, alors que le cortège ne déployait pas la moindre offensivité.

Le dispositif, pléthorique, a encadré la manif des deux côtés tout du long. En somme une tactique à l’allemande, avec des « bonds offensifs » récurrents (pour reprendre la terminologie policière signifiant : charger dans le tas), les matraques et les flashballs remplaçant les coups de poing. Le cortège des Brigades de Solidarité Populaire a par exemple été sauvagement attaqué et compte plusieurs interpellations dans ses rangs.

La presse annonce près de 150 interpellations à l’heure où nous écrivons ces lignes. Alors qu’il y a deux semaines, face au rapport de force numérique et dans le sillage de la vidéo du passage à tabac de Michel Zecler qui avait réimposé dans le débat public la question des violences policières, le dispositif s’était tenu à distance, il est clair qu’aujourd’hui les FDO ont appliqué des consignes d’intervention systématique dans un objectif de pure communication, cherchant à gonfler les chiffres au maximum.

Malgré ce harcèlement répressif constant, le cortège, emmené notamment par le Collectif du 10 novembre et Urgence Notre Police Assassine a réussi à rallier la Place de la République, où de nouvelles tensions ont eu lieu, alors que plusieurs canons à eau étaient déployés. Des prises de parole ont rappelé la bascule islamophobe que cristallise la Loi Séparatisme et la nécessité d’articuler un parcours commun de lutte contre l’autoritarisme d’État. En effet, la Loi Sécurité Globale est une réponse politique directe à l’intensification de la conflictualité sociale caractéristique de la dernière séquence (2016-2020) ; elle est aussi plus profondément le symptôme de la crise de légitimité d’un État français incapable de produire du consentement. On ne peut toutefois pas l’envisager sans considérer sa combinaison avec la Loi Séparatisme dont l’objectif évident est d’empêcher toute convergence entre l’ébullition que connaissent les classes populaires blanches et la révolte du prolétariat non-blanc.

Dans un tel contexte, la gauche – Jean-Luc Mélenchon en tête – montre, une fois de plus, son aveuglement vis-à-vis de la réalité effective du tournant autoritaire et sa déconnexion avec le mouvement réel. Son incapacité à en saisir les dynamiques l’amène à une position de complicité objective avec le gouvernement. La répression qui s’est abattue aujourd’hui est aussi le fruit de cette complicité, et de la défection des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier. Face à cela, on se réjouit que les rencontres entre l’anti-racisme politique, les gilets jaunes et les différentes formes d’auto-organisation de la jeunesse issue du cortège de tête soient en capacité de tenir la rue et de ne pas glisser dans la tombe que la gauche est en train de nous creuser.


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🔴 ARRESTATION ARBITRAIRE : Dissuader ceux qui remettent en cause l’ordre social et policier

Mélanie fait partie des quelques 150 personnes qui ont été placées en garde à vue lors des violentes charges orchestrées par la préfecture de police de Paris contre les manifestant.es, lors de la manifestation « Contre les séparatismes » et « Sécurité globale » du samedi 12 décembre 2020. Au moment où nous écrivons, elle est toujours détenue au commissariat du 19e arrondissement.

Blessée le 20 avril 2019, au cours d’un des actes du mouvement des gilets jaunes, Mélanie a, comme beaucoup d’autres blessés, déposé plainte devant l’IGPN. Et comme pour tous les autres, cette plainte a été classée sans suite par le Parquet de Paris. Elle expliquait au journal de France 2 pourquoi (➡ voir le lien en commentaire)

Mélanie n’a pas l’intention d’en rester là et décide de porter plainte contre le commandant Dominique Caffin, le CRS réputé pour sa brutalité qui est l’auteur des coups reçus le 20 avril 2019. En Juillet, Libération faisait un papier à propos du CRS violent maintes fois épinglé. (➡ voir article en commentaire)

Défendue par Arié Alimi, son procès est prévu pour le 15 avril 2021.

L’arrestation de Mélanie lors de la manifestation du 12 décembre ressemble étrangement à une sanction pour « outrecuidance ». Comme d’autres gilets jaunes, Mélanie n’est pas du genre à accepter les verdicts de la justice lorsque ceux-ci entérinent purement et simplement l’impunité des forces de l’ordre. En témoignent son engagement constant depuis 2019 dans un certain nombre de collectifs de blessés par la police (Collectif vies volées, Les mutilé.es pour l’exemple), et sa participation à de très nombreuses rencontres ou émissions de radio aux côtés de l’Assemblée des blessés des Familles et des Collectifs contre les Violences Policières ou encore du collectif Désarmons-les, dont l’un des membres, Ian B, vient d’écoper de huit mois de prison ferme (soit une peine extrêmement lourde eu égard à la fragilité des preuves apportées). Sans compter l’investissement très important de Mélanie au sein du groupe des Réfractaires du 80, qui a été un des fers de lance de la lutte des gilets jaunes dans les Hauts de France. Le 4 décembre dernier, avec trois autres membres des Réfractaires du 80, Mélanie a assisté au procès d’Aurélien et de Jérémy, deux membres du groupe qui ont eux aussi pris très cher, en termes de mépris social et de peines infligées. Mélanie est alors photographiée à de nombreuses reprises par un gendarme, en dépit des protestations de ses camarades.

🛑 Si on accepte l’hypothèse que la police est venue « faire son marché » lors de la manifestation parisienne du 12 décembre, il est à parier que cette forte tête ait été délibérément ciblée, l’objectif étant d’intimider durablement, d’humilier, et finalement de dissuader ceux et celles qui ont eu l’audace de contester l’ordre social et policier et de s’opposer de toutes leurs forces aux dérives autoritaires qui caractérise aujourd’hui l’État français. L’acharnement dont Mélanie est l’objet est inacceptable : blessée une première fois dans son corps, elle est maintenant enfermée pour un temps indéterminé, le temps sans doute d’évaluer si elle ne pourrait pas, sur la base de faux en écriture publique, être inculpée.


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UNE SEMAINE EN FRANCE : VERS LE FASCISME ?

Puisque tout s’accélère et que chaque jour porte son lot d’informations préoccupantes, un rappel hebdomadaire. 10 symptômes vus cette semaine, d’une forme de fascisme qui semble s’installer rapidement en France. Ne restons pas tétanisés, réagissons !

1 – La préfecture de police de Paris offre un soutien financier, avec l’argent public, à la bande de policiers racistes qui a tabassé, gazé et arrêté, sous l’œil d’une caméra, un producteur de musique noir.

2 – Le gouvernement impose sans débats des décrets pour élargir le fichage de la population, et enregistrer les opinions politiques, les convictions philosophiques et religieuses, les appartenance syndicales, les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les pratiques sportives, les activités sur les réseaux sociaux…

3 – La loi autoritaire dite « loi AVIA », qui permet de censurer en temps réel les réseaux sociaux, et qui avait été bloquée par le conseil constitutionnel est réintroduite dans la « loi séparatisme » destinée à stigmatiser les musulmans et musulmanes.

4 – Le ministre de la Justice annonce la possibilité de comparution immédiate pour ceux « qui diffusent la haine sur les réseaux sociaux » et précise que les journalistes sont exclus de cette disposition.

5 – Macron reçoit en grandes pompes à l’Élysée le dictateur Égyptien Al Sissi, lui offre une médaille, et interdit les médias d’assister à la fête. C’est la télévision d’État Égyptienne qui retransmet l’événement. Sur TF1, on retiendra cette phrase d’un journaliste « pour la première fois on aura du aller sur le site d’un pays autoritaire pour savoir ce qui se passait à l’Élysée ».

6- Un policier est renversé par la voiture d’un de ses collègues de la BAC. Darmanin ment en direct à la télévision, en prétendant qu’il s’agit d’un « chauffard », et invente une « tentative d’assassinat ».

7 – Des policiers manifestent nuit et jour à Nantes comme ailleurs pour réclamer le droit de tuer les manifestants et d’avoir encore plus de soutien du pouvoir. A Nantes, les autres manifestations interdites par le Préfet.

8- 7 militants qualifiés « d’ultra-gauche » arrêtés pour terrorisme, à partir d’intentions : selon les autorités, ils sont « soupçonnés d’avoir envisagé des actions violentes, ciblant notamment des policiers, sans qu’un projet précis de passage à l’acte ait été identifié à ce stade ». Soupçonnés, envisagé, notamment, sans projet. Ils sont mis en prison à partir de cette absence d’éléments. Quelques jours plus tôt, Macron avait donné l’ordre de « casser du black bloc ».

9 – L’extrême droite matin, midi et soir jusqu’à la nausée, sur toutes les télévisions et les radios dominantes, comme chaque semaine depuis des années.

10 – Le gouvernement annonce qu’il met la France sous couvre-feu à partir de mardi, et annule le Réveillon du Premier de l’An.

Et tout ça en 7 jours seulement. Vous en voulez encore ?


⚽ FC NANTES : LACRYMOGÈNES CONTRE LES SUPPORTERS

– Des grenades devant le stade de la Beaujoire et sur le périphérique –

➡️ Ce dimanche 13 décembre, les groupes de supporters du FC Nantes appelaient à manifester, juste avant un match à huis clos, contre la présidence du club. Le mot d’ordre était de réclamer le départ de la direction du club : le milliardaire Polonais Waldemar Kita impliqué dans plusieurs affaires financières douteuses.

➡️ Un supporter nous raconte : « on était 400 à partir de la mairie annexe de Ranzay direction le stade. Mais dès qu’on a voulu rentrer sur le parking, désert, pour aller vers le stade on a vu un des CRS balancer une grenade de désencerclement en cloche dans le cortège. Sans sommation, rien. Puis ont suivi les lacrymo, l’air était tellement saturé qu’on voyait même plus les phares des camions de flics. On comprenait pas pourquoi on se faisait gazer donc on a répliqué ». Les CRS ont massivement tiré sur un pont au dessus du périphérique de Nantes. La route a été envahie de gaz et les voitures ont du s’arrêter tellement le nuage lacrymogène était dense.

➡️ Depuis des années, le FC Nantes alimente la rubrique faits divers, notamment avec des affaires d’évasion fiscale, mais aussi avec la volonté des dirigeants d’imposer un nouveau stade qui aurait fait office de centre-commercial géant. Un projet heureusement empêché par la mobilisation des supporters. Alors que les résultats du club sont maussades, dans les tribunes, on réclame le départ de Waldemar Kita, un club populaire, et l’arrêt du foot business. Mais comme pour toutes les oppositions, c’est la répression qui fait office de réponse.

🎥 Julien Sureau, presse locale …

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🔴 RÉUSSITE ? 🔴

Les médias et le pouvoir parlent d’une réussite pour le maintien de l’ordre de la manif d’hier à Paris. Sérieusement ? On compte des dizaines de blessés, des points de sutures, des hématomes, des visages ouverts… Exemple ici avec cette femme écrasée par une charge. Le tout alors qu’il n’y a eu aucune violence envers les policiers ou dégradations. Il s’agissait d’attaques préventives de la police. Pour punir d’être présent dans la rue. Pour dissuader d’y retourner. A l’image également des 150 interpellations sans aucune raison ! Le centre de Paris était une zone de guerre, avec des patrouilles de policiers, de gendarmes et de BRAV de partout. Des contrôles tous les 50m. Des intimidations. Difficile de ne pas se sentir en dictature. Difficile d’entendre des journalistes ou des politiques se satisfaire d’une telle journée…

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Il y avait comme une étrange odeur de nouveauté hier à Paris à la manifestation contre la loi « sécurité globale » et l’islamophobie.

La police a visiblement reçu l’ordre de charger et matraquer les manifestants à l’aveugle peu après le début du cortège, générant une panique inutile et des violences gratuites. Dès les premiers chants des manifestants, des arrestations préventives sont menées sur des personnes au hasard que la police arrive à capturer en plein parcours, notamment celle d’un avocat et de plusieurs journalistes : https://twitter.com/BlackRobeB…/status/1337825126969126913

Puis une nasse très serrée est mise en place à l’avant de la manifestation pour mettre la pression sur les manifestants. La police elle-même reçoit visiblement l’ordre d’instaurer un climat de confrontation dès le début en violentant gratuitement les manifestants.

Alors qu’on n’observera aucune dégradation sur le parcours officiel de la manifestation, excepté un scooter abîmé en fin de journée, Darmanin annoncera déjà 142 personnes interpellées à 19 heures. Une politique de maintien de l’ordre plus radicale que jamais se normalise avec son lot de violences policières contre des manifestants lambda, dont le fameux musicien maculé de sang, que les mensonges de BFMTV en direct (démenti par la suite) n’arrivent plus à camoufler.

Images : Tiphaine Blot / Mr Mondialisation

Pour nous remercier pour ces images indépendantes et les suivantes, rendez-vous sur ce lien : https://mrmondialisation.org/donation/

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Et ça tape des gens à terre à coups de matraque ! Quelle honte !

🔴 PARIS : CARNAGE REPRESSIF

➡️ Après une semaine de surenchère pré-fasciste et d’abandon du mouvement par une partie des organisations officielles, l’Etat écrase la mobilisation pour les libertés ce samedi à Paris.

➡️ L’image forte du jour : un musicien qui jouait des percussions frappé à la tête dans une charge, mais qui continue à jouer même blessé. « Je fais de la musique moi et c’est ça que je prends ! »

➡️ Le cortège a été harcelé sans relâche, du début à la fin, par d’innombrables charges gratuites et des tabassages irrationnels n’ayant aucun autre objectif que de semer la terreur. Le nombre d’arrestations est très élevé, supérieur à 100 pour rien. Ce qui se passe est gravissime.

🎥 : Rémy Buisine, Hors Zone, Yazi Bouziar, Clément Lanot, Xenia Sputnik

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🎥 MAQUILLAGE DE LA VÉRITÉ ! 🤮

Séquence à vomir sur BFM.

Couvrant la manif parisienne, la chaîne diffuse par hasard une image du manifestant musicien blessé, le visage en sang. Dans la foulée, les « journalistes » s’empressent de préciser qu’il s’agit de maquillage ! Un simple déguisement de blessé. Délire Halloween !

Sauf que les images montrent sans aucun doute possible que c’est du vrai sang… Et que ce manifestant a été blessé suite à une charge de la police.

C’est grave de chercher autant à couvrir les violences du pouvoir. Et on ira traiter les reporters indépendants de militants et de propagateurs de fake news !

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12/12/2020 : arrestations totalement arbitraires !

🔴 UN AVOCAT INTERPELLÉ

Parmis les 142 interpellés (et 42 GAV) à la Marche des Libertés à Paris, outre 2 journalistes on retrouve aussi un avocat de la Black Robe Brigade (Avocats en colère).

LIBÉREZ NOS CAMARADES !

#LallementDemission

#DarmaninDemission

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Notre reporter et ami Adrien AdcaZz a été placé en garde à vue à 16h25 au commissariat du 15ème arrondissement ce samedi 12 décembre. D’après les images dont nous disposons grâce à un autre vidéaste, il a été interpellé avec une violence totalement injustifiée, alors même qu’il filmait la marche des libertés à Paris ce jour, dans le cadre d’une mission confiée par notre entreprise de presse. Adrien dormira en cellule ce soir et cette seule idée est insupportable. C’est la seconde fois depuis la mi-septembre que ce même reporter est interpellé. Le harcèlement à l’égard des médias indépendants doit cesser. Nous demandons sa libération immédiate!

#FreeAdcaZz


État de droit ? Vraiment ?

🔴 SCANDALE TOTAL :

Les OPJ refusent d’appeler les avocat-e-s désigné-e-s par les personnes en GAV suite à la Marche des Libertés à Paris et les obligent à prendre des commis d’office.

#DarmaninDemission

#LallementDemission

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« Dans les vestiaires, les flyers anti-journalistes fleurissent de plus belle. On y voit, placardés, les têtes de reporters connus, d’indépendants, de patrons de médias dits « islamo-gauchistes ». On y encourage les coups portés à leur encontre. Au milieu de la liasse, les prospectus de syndicats comme Alliance ou ceux du SCPN (Syndicat des commissaires de la police nationale) visent nommément Gaspard Glanz, David Dufresne, Taha Bouhafs, Nnoman Cadoret…”

“« La déculpabilisation et la légitimation de la violence, ça n’arrive pas comme ça, du jour au lendemain, précise-t-il. Ça vient avec le temps. Ce sont des années de travail et de déshumanisation des gens que l’on place en garde à vue. Ce sont des gestes et des accords. Ce sont des soutiens parfois haut placés qui renforcent le sentiment d’impunité dans les rangs. »”


🚨 NANTES : MANIFESTATIONS POLICIÈRES SAUVAGES

– Les forces de l’ordre font sécession et s’autonomisent –

Au milieu de la nuit dernière, à Nantes, un impressionnant ballet de véhicules de police a traversé le centre-ville, gyrophares allumés et sirènes hurlantes. Voitures de la BAC, véhicules de patrouille, fourgons de CRS, camions de police : tous les véhicules du commissariat étaient présents. Un de nos lecteur qui a assisté à la scène raconte : « une voiture s’est arrêtée pour nous contrôler. Ils manifestaient pour signaler au préfet qu’ils sont mécontents […] car ils n’ont pas eu le droit de faire feu à la dernière manifestation. Même pas de LBD, a déploré un agent. » Notre lecteur continue : «le policier trouvait que les interpellés ne sont pas punis assez sévèrement et que les manifestants sont des enfants à éduquer … une rencontre du troisième type ! »

Alors que Macron a passé son mandat à faire toutes les concessions matérielles, politiques et législatives à la police, les forces de l’ordre organisent des manifs de nuit pour réclamer le droit de tirer. Mais ce n’est pas tout, ce rassemblement improvisé est manifestement illégal à plus d’un titre. Sur ces images, on constate :

➡️ Une manifestation non déclarée

➡️ Un tapage nocturne délibéré

➡️ Une utilisation de biens publics – les véhicules et les équipements divers – pour manifester, ce qui constitue un détournement. Les cheminots n’utilisent pas de locomotives pour leurs manifs.

➡️ Une grève non déclarée, dans le cas où ces policiers font cette manif sur leur temps de travail.

➡️ Et enfin une utilisation abusive des gyrophares et des sirènes, car l’usage d’avertisseurs est encadré par la loi, et doit être justifié par « l’urgence de la mission ».

Autant d’infractions qui ne seront, évidemment, jamais punies. Alors que l’on embarque « préventivement » des manifestants pour un Gilet Jaune, des lunettes de plongée ou un défaut d’attestation, même dans les contestations, seule une catégorie de population reste au dessus des lois.

➡️ Une deuxième manifestation sauvage a lieu ce mercredi après-midi dans le centre-ville et devant le commissariat. Symbole d’une police qui s’autonomise, et devient peu à peu un nouvel Etat qui dicte ses lois. Certains de nos reporters sur place ont recueilli quelques avis de nantais et nantaises de passage devant le commissariat « c’est n’importe quoi » « Moi je suis observatrice des libertés et les voir là ça me choque » « Moi j’ai 70 ans, je ne comprends pas qu’on puisse voir la police taper les gens alors qu’ils devraient protéger la population ».

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🔴 PIÈGE MÉDIATIQUE : OPÉRATION DIVISION

Mercredi 9 décembre, le quotidien le plus lu du pays, Ouest-France, consacrait une page entière à la manifestation de samedi dernier à Nantes. Pour parler de son incontestable succès numérique ? Non. Pour dénoncer la nasse et les gaz lacrymogènes tirés sans raison en bord de Loire ? Non plus. Pour s’interroger sur ce qui pousse une partie de plus en plus grande de la population à se révolter ? Encore raté. Tout l’article, rédigé par un journaliste dont la spécialité est de salir les luttes locales, du mouvement anti-aéroport aux mobilisations sociales, est destiné à créer une division artificielle pour anéantir le mouvement en cours pour la défense des libertés. Et finalement, légitimer une répression encore plus forte.

Partant des déclarations du préfet selon lequel il « se passe des choses pas banales sur ce territoire », le quotidien prend à témoin les syndicats pour qu’ils dénoncent les « violences ». Et plutôt que de remettre au centre le véritable sujet : l’accélération autoritaire du Régime politique, le piège fonctionne. Pour faire bonne figure, deux responsables syndicaux se présentent comme « coincés entre deux feux » : celui de la police et celui du cortège de tête. Comme si les tirs de grenades, les blessures et les charges contre les manifestants pouvaient être mis à égalité avec quelques tags, des fumigènes et une ou deux vitrines de banques. Ces dirigeants répètent aussi qu’il s’agirait de débordements « en marge », de « casseurs » infiltrés qu’il faudrait « chasser ». Alors même que des centaines de personnes remplissent les cortèges de tête depuis des années à Nantes, et animent les mobilisations au même titre que les autres composantes des luttes. Plus grave, ils déclarent : « nous n’avons plus les moyens d’installer un cordon sur plusieurs kilomètres de cortège » et « on aimerait discuter de stratégie avec les autorités ». Comme pour réclamer une répression plus efficace contre une partie des manifestants. Pourquoi ne discutent-ils pas plutôt de « stratégie » avec les autres sensibilités engagées dans la lutte ? Bref, cet article atteint son but : diviser, séparer les « méchants » des « bons manifestants », et alimenter les fantasmes. C’est dommage, car il est possible de déjouer ce genre d’opération.

➡️ Par exemple, ces représentants syndicaux auraient pu rappeler le climat extrêmement lourd qui règne à Nantes, avec pas moins de trois jeunes tués par la police depuis 2017, Abdou, Aboubacar et Steve, plusieurs mutilés, et des centaines de blessés.

➡️ Ils auraient pu expliquer que dans ce contexte, et étant donné l’impunité qui entoure ces violences, il n’était pas surprenant qu’au bout d’un moment, la colère finisse par s’exprimer.

➡️ Ils auraient pu se féliciter qu’à Nantes, par 3 fois, des milliers de personnes se soient mobilisées pour les libertés fondamentales, ce qui est historique.

➡️ Ils auraient pu aussi détailler quelles sont les armes utilisées contre la population, les dommages qu’elles causent, afin de rappeler d’où vient la violence.

➡️ Ils auraient pu, surtout, dire qu’il y a toujours eu des modes d’actions différents dans les luttes, et que, même s’ils ne les partagent pas toutes, la pluralité des actions ne doit pas diviser une mobilisation. Et qu’ils n’ont pas de compte à rendre au Préfet.

➡️ Ils auraient pu, enfin, expliquer que dans un contexte pré-fasciste, où les journalistes sont arrêtés, les opposants mutilés, les minorités opprimées et les libertés détruites les unes après les autres, il y a largement de quoi être dans une colère noire, et que c’est le pouvoir qui devait retrouver la raison.Malheureusement, rien de tout cela. C’est le préfet qui impose son récit. C’est pourtant en refusant la désolidarisation, en évitant de donner raison à la propagande de l’ennemi, qu’on remporte une lutte. Les mobilisations victorieuses, du Chili à Notre-Dame-des-Landes, sont là pour nous le rappeler. En face, le pouvoir fait corps.

“Nous avons donc au cours de ce procès, encore une fois eu l’exemple d’une justice de classe qui se distingue par ce qu’on pourrait nommer des Violences Judiciaires, qui viennent comme une gifle aveugle compléter les Violences Policières touchant les mouvements sociaux, les gilets jaunes, comme les quartiers. Combien de personnes ont-elles subi ce type de procès à charge et ont fini en prison ? Combien ont été jugées à l’arrache de cette même manière, par des juges peu soucieux d’investiguer la réalité des dossiers ou de prendre en compte le contradictoire  ? Combien de policiers ont arrondi leurs fins de mois avec des dommages et intérêts sur des outrages ou violences imaginaires ou largement exagérés ?”

« Alors que la décision est mise en délibéré le 4 janvier 2021, nous savons déjà que la peine du gendarme sera ridicule. Dans le même temps plus de 1000 gilets jaunes, selon le ministère de la justice entre le 17 novembre 2018 et le 13 novembre 2019, ont été condamnés à des peines de prison ferme. Cette peine requise par le procureur est une nouvelle démonstration de l’impunité dont bénéficient policiers et gendarmes et d’une justice de classe. »


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🔴 RÉGIME DE L’INVERSION ET ARGENT MAGIQUE POUR LA POLICE

➡️ En pleine crise sociale, économique, sanitaire, le gouvernement annonce une « augmentation exceptionnelle » pour … la police ! Dans le cadre d’un « Beauvau de la sécurité » prévu en janvier, Macron annonce qu’il interviendra « personnellement » pour augmenter de 1,5 miliards d’euros supplémentaires le budget du ministère de l’intérieur. Sachant que ce budget est déjà en explosion depuis plusieurs années. Le but affiché ? « Améliorer les conditions d’exercice de la police » et « renforcer l’équipement ». Rassurant. Il s’agit aussi de cajoler les syndicats policiers, qui détiennent le pouvoir réel dans le pays.

➡️ C’est le Régime de l’inversion. On récompense ceux qui commettent des exactions, on matraque les soignants qui étaient applaudis. Nous sommes donc passés en quelques jours de manifestations gigantesques et historiques contre les mesures liberticides, à une offensive massive, médiatique et politique, pour donner encore plus de moyens à la répression et plaindre les forces de l’ordre. Alors même que, tous les jours, un scandale absolu en lien avec la police éclate, du tabassage raciste d’un producteur aux violences dans les manifs, jusqu’à l’expulsion brutale d’exilés gazés et frappés. Ce qui se passe est incroyable, et insoutenable.

➡️ Pendant que l’argent coule à flot pour offrir des primes, des salaires conséquents, des blindés et des armes aux tabasseurs, le Secours Catholique annonce 10 millions de pauvres cette année en France. Et l’hôpital, l’éducation, La Poste et les autres services publics continuent de s’effondrer. L’argent magique, c’est seulement pour la milice du pouvoir.

Toujours aussi inquiétant :

« En effet, en plus du recueil des caractéristiques physiques de signalement qui reste inchangé, la dérogation est désormais élargie aux informations touchant « à des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale » et « à des données de santé révélant une dangerosité particulière ». Autant de données sensibles qui augmentent le pouvoir les services de police et de gendarmerie pour réprimer les militants politiques, syndicaux et associatifs. »

“Alors que la loi sécurité globale autorise des techniques de captation d’informations en masse (drones et caméras piétons), ces trois nouveaux décrets concernent la façon dont ces informations pourront être exploitées et conservées, pendant 10 ans. Si, via la loi sécurité globale, tous les manifestants pourront être filmés en manifestation et que, via le fichier TAJ, une grande partie d’entre eux pourra être identifiée par reconnaissance faciale, le PASP et le GIPASP leur a déjà préparé une fiche complète où centraliser toutes les informations les concernant, sans que cette surveillance ne soit autorisée ni même contrôlée par un juge.”

FLIPPANT :

“Cette loi sera la première pierre d’un vaste chantier qui s’étalera sur plusieurs années.”

“Il ne s’agit donc pas d’améliorer le dispositif de la vidéosurveillance déjà existant, mais d’un passage à l’échelle qui transforme sa nature, engageant une surveillance massive et largement invisible de l’espace public.”

“En juillet 2019, le rapport parlementaire cité plus haut constatait que la Police nationale disposait de 30 drones et de 23 pilotes. En novembre 2020, le Livre blanc (p. 231) décompte 235 drones et 146 pilotes. En 14 mois, le nombre de drones et pilotes aura été multiplié par 7. Dès avril 2020, le ministère de l’Intérieur a publié un appel d’offre pour acquérir 650 drones de plus. Rappelons-le : ces dotations se sont faites en violation de la loi.”

“En somme, ce Livre Blanc, dont une large partie est déjà transposée dans la proposition de loi sécurité globale, annonce le passage d’un cap sécuritaire historique : toujours plus de surveillance, plus de moyens et de pouvoirs pour la police et consorts, dans des proportions et à un rythme jamais égalés. De fait, c’est un État autoritaire qui s’affirme et se consolide à grand renfort d’argent public. Le Livre blanc propose ainsi de multiplier par trois le budget dévolu au ministère de l’Intérieur, avec une augmentation de 6,7 milliards € sur 10 ans et de 3 milliards entre 2020 et 2025. Une provocation insupportable qui invite à réfléchir sérieusement au définancement de la police au profit de services publiques dont le délabrement plonge la population dans une insécurité bien plus profonde que celle prétendument gérée par la police.”

“Il ne s’agit plus d’uti­li­ser la science pour allé­ger la peine des hommes, mais d’asser­vir l’huma­nité à la logi­que du capi­tal qui n’est rien d’autre que du tra­vail mort. Les humains devien­nent de sim­ples roua­ges indis­pen­sa­bles de la grande machi­ne­rie. Les ana­ly­ses de Marx, qui ont plus d’un siècle et demi, trou­vent une confir­ma­tion éclatante dans notre ère du « capi­ta­lisme absolu ».”

“En repous­sant les bornes du som­meil, on pour­rait aussi mettre à profit la jour­née entière pour la pro­duc­tion de plus-value. Faire sauter les bar­riè­res phy­si­ques de la jour­née de tra­vail est un vieux rêve des capi­ta­lis­tes (voir encore Marx, Capital, livre I, chap. VIII). Le tra­vail en réseau permet l’acca­pa­re­ment de toute la vie par la pro­duc­tion de valeur. Plutôt que dépen­ser des for­tu­nes pour mettre au point des robots qui ne rem­pla­ce­ront jamais l’habi­lité et la capa­cité de déci­sion d’un humain, c’est la robo­ti­sa­tion de l’homme qui est à l’ordre du jour.”

“Une bonne guerre, il n’y a rien de tel pour « dégrais­ser » la machine capi­ta­liste et obte­nir la sou­mis­sion des indi­vi­dus.”


Cette analyse démontre une fois de plus l’importance de la lutte contre les inégalités sociales et économiques pour atteindre les objectifs de la transition climatique et environnementale.

Inde : grève générale et mouvement paysan

🇮🇳 INDE. Une usine d’iPhone a été totalement saccagée par les ouvriers qui affirment ne pas avoir été payés depuis 4 mois.

VIDÉO


  • CRISE ECONOMIQUE
Un débat intéressant avec le cofondateur de Mediapart, au sujet de l’un des plus grands scandales financiers de tous les temps, et qui a lieu sous nos yeux.
Pendant que les restrictions des libertés collectives et individuelles poursuivent leur danse macabre, le système financier se gave à n’en plus finir. Les cours financiers mondiaux explosent tous leurs records actuellement. Pourquoi?
Eh bien parce le système actuel de création monétaire, dirigé par les banques centrales, ne flèche la distribution de l’argent des plans de relance que vers les grandes entreprises.
Pour résumer la chose sur un plan chronologique, plus la situation sanitaire s’aggrave, plus l’économie réelle est en difficulté. Hors plus elle est en difficulté, plus les banques centrales impriment de la monnaie à coup de milliers de milliards d’euros. Hors cette monnaie n’atteint pas l’économie réelle, mais seulement les multinationales du CAC 40 et des autres indices boursiers mondiaux. Ces dernières en profitent pour stabiliser, voir augmenter leurs versements de dividendes aux actionnaires, et pour licencier dans le même temps. Pire, cela leur permet de racheter leurs actions (nb: une action rachetée par l’entreprise l’annule, ce qui fait proportionnellement augmenter le coût relatif des actions restantes, et par la même occasion monter le cours de l’entreprise en bourse).
Alors certes, ce n’est pas nouveau. Il n’y a qu’à se rappeler des exemples français de Bridgestone, ou de Arcelor Mital. Seulement cette tournure a pris un énorme coup d’accélérateur depuis mars 2020.
En d’autres termes, les milliards annoncés dans les médias servent directement à faire monter les cours boursiers. Il faut donc interpréter la hausse actuelle des cours comme une aggravation de la situation, et non comme une amélioration.
Ajoutez à cela des gouvernements pour la majorité complètement contre productifs sur le plan des mesures sanitaires instaurées, et vous obtenez un tableau catastrophique.
Nous assistons donc à une nouvelle phase du capitalisme financier. Après la libéralisation des économies mondiales dans les années 1970 et la mise en concurrence des travailleurs du monde entier, après la honte des mesures prônées par les organismes internationaux (FMI et Banque Mondiale) envers les pays du tiers monde dans les années 1980/1990, puis l’indécence du sauvetage sans condition des banques lors de la crise de 2008, après l’assassinat de la population grecque lors de la crise de l’euro, 2020 représente une nouvelle étape destructrice du capitalisme qui va toucher des centaines de millions de personnes.
A nous désormais d’arrêter cette mascarade.

Pionnier incontesté des Gilets jaunes, Eric Drouet annonce il y a un mois sa volonté de porter une candidature avec le peuple pour la présidentielle 2022. En violation flagrante de sa mission d’information, l’AFP ne fait pas une ligne de dépêche. Seuls trois médias français l’évoquent: QG, le Midi libre et RT France.

Changement complet de décor : Jacline Mouraud, ex-sarkozyste, passionnée par les « chemtrails » et cramée de longue date chez les Gilets jaunes, annonce sa candidature. Et là, tapis rouge. L’AFP se précipite. Et en 24 heures, toute la presse enchaîne : BFMTV, le Parisien, LCI, l’Obs, Le Point, Le Figaro, France info, les titres régionaux, tout le monde. Le même cirque que pour la soi-disant candidature du clown Bigard. On ne peut que ressentir un profond dégoût face à cette falsification entière, et parfaitement concertée, de tout le champ médiatique et politique. Rien n’arrivera jamais dans ce pays qu’envers et contre ces médias déshonorés.

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“l’une des raisons majeures du mépris affiché par les agents de sécurité de l’État pour Trump est son incapacité et sa réticence à enjoliver les actions barbares des États-Unis et à prétendre que les États-Unis sont autre chose qu’ils ne sont. Rappelez-vous la fureur et la rage provoquées en 2017 lorsque, en réponse à une question de Bill O’Reilly, de Fox News, sur l’usage de la violence par Poutine contre les journalistes et d’autres personnes, Trump a répondu : « Il y a beaucoup de tueurs. Vous pensez que notre pays est si innocent ? »”

“Ce que Trump viole, ce ne sont pas les principes ou l’éthique de Washington, mais les tactiques de propagande de Washington.”


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