Compte rendu AG de Brest du 31 mars 2019

ORDRE DU JOUR

  1. Bilan de la semaine
  2. Bilan des pôles ?
  3. Actions pour samedi prochain
  4. Délégation GJ Brest à Saint-Nazaire
  5. Assemblée des assemblées départementales
  6. Damien
  7. Dissiper les menaces de division

1. Bilan de la semaine

Blocage du dépôt pétrolier sur le port de commerce dans la nuit de mercredi 27 à jeudi 28 mars.

Une cinquantaine de personnes a bloqué le dépôt pétrolier jeudi soir 28 avril. Le blocage a été bien amorcé mais l’érosion du nombre de manifestants a fait qu’ils se sont retrouvés en effectif inférieur à celui des forces de l’ordre. L’allumage d’un feu de palettes n’a pas été suffisamment réfléchi et a donné un prétexte idéal aux forces de l’ordre pour charger. Un camarade déplore des
comportements irresponsables, des provocations contraires à l’esprit du mouvement et à l’objectif de cette action concrète.L’action s’est soldée par l’arrestation, la mise en garde à vue et l’interrogatoire de cinq personnes.
Une personne a été interpellée et comparaîtra lundi 1er avril à 13h30. Appel à rassemblement est lancé pour assister à la comparution et manifester notre soutien SANS GILET JAUNE.
Une camarade conseille de refuser la comparution immédiate qui ne laisse pas de temps au prévenu pour construire sa défense. La comparution immédiate n’est pas obligatoire. De même, une personne n’est pas tenue de répondre aux questions qui lui sont posées. Elle peut tout à fait garder le silence. Des chefs d’inculpation sont très flous, mal maîtrisés encore par les forces de l’ordre puisqu’il s’agit de nouvelles qualifications introduites par la loi anti-casseurs, ils le sont a fortiori pour les manifestants qui ne connaissent pas toutes les subtilités du droit or tout ce qui est déclaré en garde à vue est consigné dans le procès verbal et peut le cas échéant être utilisé comme éléments à charge contre l’inculpé. La pression dont peuvent user les forces de l’ordre est de garder la personne pendant tout le délai prévu pour une garde à vue soit 24 heures renouvelables donc 48 heures en tout.
Un camarade a observé que les méthodes de la gendarmerie et de la police diffèrent : la gendarmerie applique un protocole rigoureux, la police louvoie… Quoi qu’il arrive, il faut garder la tête haute, ne pas céder aux intimidations ni à l’infantilisation.
Les gilets jaunes sont conscients que leur participation à une manifestation peut entraîner une arrestation et une garde à vue, c’est une perspective peu réjouissante à laquelle il faut se préparer.
Cette stratégie du pouvoir vise à décourager les meilleures volontés et à diviser pour régner. Dans ce contexte, la violence est contre-productive puisqu’elle expose les manifestants à des poursuites, il convient donc d’être extrêmement vigilants. Lors d’une garde à vue, un manifestant peut demander à voir un médecin particulièrement dans le cas des contre-indications à la garde à vue : diabète, épilepsie, asthme, insuffisance rénale chronique. En cas de blessure, les forces de l’ordre accompagnent la personne aux urgences.
Un petit groupe doit se fédérer pour partager les frais d’avocats.
Un gilet jaune signale que durant sa garde à vue, des membres de sa famille ont été prévenus à son insu, ses parents qui habitent à 1300 kilomètres, son ex-conjointe a elle aussi été prévenue dans la journée de jeudi. Ces informations sont des fuites du commissariat au sujet desquelles le camarade compte bien obtenir des explications. Les motifs d’inculpation sont discrétionnaires : organisation d’une manifestation interdite, participation à une manifestation interdite… Outrage à agents… Pour ce camarade, sa garde à vue a été assortie d’une perquisition à son domicile. Aucun chef d’accusation n’a été retenu contre les manifestants ayant participé au blocage du dépôt pétrolier.
Au vu de ces incidents très préjudiciables pour les camarades concernés, transparaît la nécessité de préparer soigneusement les actions, de mettre au point une stratégie prévoyant une discipline à laquelle se tenir pendant le déroulement des événements. En cas de non respect des consignes prévues lors de l’organisation, il faut pouvoir exfiltrer les gens afin de protéger au maximum les manifestants d’une répression indiscriminée des forces de l’ordre.
Une sixième arrestation est venue jeter le trouble dans le mouvement car une rumeur qui fait état d’une possible délation a circulé sur les réseaux sociaux et nuit énormément au mouvement. Si cette rumeur est avérée, il faut que les personnes concernées puissent s’expliquer de visu pour crever l’abcès. Si cette rumeur est infondée, elle aura malheureusement eu des effets très délétères sur notre cohésion. Là encore, en toute circonstance il nous faut faire preuve de circonspection : notre division nous dessert, elle est un atout pour le pouvoir qui ne peut que se réjouir de la violence qui peut gangréner notre mouvement.
Il est manifeste que les forces de l’ordre vont tout faire pour semer le trouble : un camarade signale qu’il a été appelé par le commissaire pour venir récupérer du matériel qui lui avait été confisqué.
Les poursuites qui sont engagées sont discrétionnaires : certains manifestants feront l’objet de poursuites sans que les faits qui leur seront reprochés soient nettement caractérisés. Cette tactique de répression tous azimuts renforce la sensation très nette que s’exerce une justice à deux vitesses.

Manifestation à Pont de Buis
Une personne âgée de 77 ans a été bousculée et prise en charge par les sapeurs pompiers. La charge des forces de l’ordre a été disproportionnée. Les violences policières sont très inquiétantes car elles se banalisent et reflètent la mise en place méthodique de l’état policier.
Des Gilets Jaunes ont vécu comme un couac -voire une trahison- la suspension par la Réunion Régionale du mot d’ordre de manifester à Pont-de-Buis pour l’acte XIX -décidé par 139 votants- au motif que l’action était trop risquée. Ils estiment que la commission n’était pas mandatée pour prendre une telle décision. Le choix d’une manifestation à Rennes a nui à l’objectif initial. Il n’y avait pas de représentant de Brest à cette réunion régionale.
Un rassemblement a bien eu lieu à Pont-de-Buis samedi après-midi malgré l’interdiction de manifester et la définition d’un périmètre de sécurité : le dispositif de sécurité était très important,disproportionné par rapport à la mobilisation. Des camarades ont exprimé leur vive déception suite à un échec relatif de cette mobilisation. La charge des forces de l’ordre était elle aussi disproportionnée pour disperser un rassemblement modeste et pacifique qui s’est soldé par huit arrestations et gardes à vue : trois le matin (relâchés très tard samedi soir), cinq l’après-midi. Un camarade qui avait couvert son visage de son écharpe est convoqué au tribunal, un autre qui essayait d’accéder au site a été interpellé. Annonçant son intention de rejoindre la manifestation, l’accès à Pont de Buis lui a été interdit et son véhicule a été fouillé. Il avait dans son coffre un casque de ski et des lunettes de ski qui lui ont été confisqués. Arrêté par la brigade de Plouigneau, il a fait l’objet d’une garde à vue préventive pour présence sur un périmètre interdit assortie d’un simple rappel à la loi et d’un avertissement selon lequel toute nouvelle arrestation dans les mêmes conditions dans les six ans à venir pourraient lui coûter un an de prison et 15 000 euros d’amende.
Les brigades dépendant de différents secteurs ont emmené les gilets jaunes interpellés à Plouigneau, au Relecq-Kerhuon, à Pont-Labbé, à Rosporden ou encore à Lesneven.
Nous attendons que les camarades interpellés nous fassent parvenir les scans des procès-verbaux avec les chefs d’inculpation précis. Il ressort en effet de ces arrestations qu’elles sont à la discrétion des forces de l’ordre, la loi anti-casseurs a considérablement élargi le spectre des délits. Il faut signaler que le transport d’outils peut donner lieu à une confiscation car les forces de l’ordre ont tout loisir de considérer ces outils comme des armes potentielles. Un masque peut rentrer dans la catégorie des armes de cinquième catégorie. Une paire de lunettes de protection dans un sac peut donner lieu à une inculpation de complicité…
Nul n’est tenu de signer les dépositions. Une intervenante déconseille même de signer de tels documents. Une autre intervention souligne qu’imputer à quelqu’un l’intention de causer des violences et des dégradations est juridiquement contestable et que les interpellations de ce week-end relèvent de l’arbitraire. Elles confirment la criminalisation de manifestants tout à fait pacifiques.
Ce rassemblement est parvenu à bloquer la circulation sur la voie express dans les deux sens.
L’arsenal policier était complété par un camion à mât télescopique qui sert à repérer et à photographier les manifestants, particulièrement les gens qui sont masqués à certains moments, ont le visage découvert à d’autres moments de façon à pouvoir inculper les gilets jaunes de délit de dissimulation de visage prévu par la loi anti-casseurs votée à la hâte en janvier 2019. Aucune dégradation n’a été commise ce samedi, aucune photo n’a été produite par les policiers aux gilets jaunes interpellés mais à l’un d’eux il a été signifié que les policiers détenaient des photos sur lesquelles il avait le visage dissimulé.
Suite à ces gardes à vue préventives qui ne sont pas prévues au code pénal, les gilets jaunes ont tenté de contacter Maître Rajou afin d’obtenir des conseils juridiques pour se défendre au mieux face à ces manoeuvres de dissuasion de manifester visant à étouffer le mouvement. Il est impératif de renforcer le pôle juridique pour épauler les camarades qui sont visés par ces inculpations. Le verdict les concernant est suspendu à la décision du Procureur de la République.
Ce qui s’est passé au Faou : Divers Gilets Jaunes ont décidé de maintenir l’appel initial de manifester au Faou et une action pour bloquer les 4 voies a été entreprise après discussion sur place. Le dispositif des forces de répression était de deux cents gendarmes, un hélicoptère et des chiens. Maître Le Her a tenté sans succès de contacter les camarades pour les conseiller sur la suite à donner à des convocations pour participation à une manifestation illégale. Les camarades concernés ont besoin de soutien.

2. Bilan des pôles

Pôle actions : la Réunion Régionale est tombée d’accord (excepté Landivisiau) pour que des gilets jaunes estiment la dangerosité des actions à venir.
La manifestation de Rennes a donné lieu à des arrestations dans les cortèges.
L’organisation devient compliquée. Pour redonner du souffle au mouvement, il faut donner du sens aux actions.
SUSPENDRE LES QUERELLES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX !
L’esprit de ce mouvement est de favoriser les échanges, les rencontres, créer du lien entre les uns et les autres, sur le terrain. Il faut se voir, se rencontrer, débattre pour être constructifs. L’AG du dimanche ne permet pas de rendre compte des Réunions Régionales et l’assemblée d’il y a quinze jours a empêché la création d’un pôle juridique or les nouvelles arrestations montrent que c’est une nécessité.
Il serait intéressant d’initier un mouvement d’éducation populaire sur les différents aspects qui ont conduit à la mobilisation des gilets jaunes.
Un mot d’ordre national insiste sur le refus de la violence : NON aux violences et aux casses !
Pour l’assemblée de Saint-Nazaire, il faut établir un mandat précis.
La salle de réunion de la maison du peuple reste pour l’instant à la disposition des gilets jaunes mais la mairie a approché des camarades pour essayer de récupérer la salle. Le mouvement des jeunes pour le climat sollicite de pouvoir se réunir dans la salle. La décision est mise au vote : elle est favorable au partage de la salle avec les jeunes à cette réserve qu’il leur faudra être très vigilants sur le respect des lieux et du matériel.

3. Actions

La réunion se prolongeant, il est décidé d’écourter le point précédent pour envisager les actions de samedi prochain 6 avril.
Sont formulées les propositions suivantes, le nombre de votes est inscrit en bleu devant l’intitulé des actions :

  • Marche à Saint-Renan l’après-midi après distribution de flyers le matin au marché
  • 11 → Nettoyage des plages pour sensibiliser le public et corriger l’image donnée par les media
  • 7 → Action au supermarché suite aux 1 500 licenciements prévus par Carrefour : remplir des caddies et les abandonner dans le magasin.
  • 30 → Manifestation filée qui prévoit d’égrener sur son passage des Gilets Jaunes en effectif réduit pour pouvoir engager facilement le dialogue avec les passants. Départ de la place de Strasbourg, sit-in au niveau de Coat Ar Gueven et descente jusqu’au pont de Recouvrance.
  • Actions de petits groupes dans les cafés pour échanger avec les consommateurs présents.
  • Maquillage dans les manifestations pour éviter les caméras à reconnaissance faciale.
  • Visite de Macron à Saint-Brieuc le 3 avril
  • G7 à Dinard le samedi 6 avril : il sera le point de concentration de plusieurs groupes de Gilets Jaunes
  • 22 → Opérations stations essence
  • 22 → Retourner chez Mulliez pour protester contre l’emprisonnement de Damien
  • Déclarations multiples de manifestations fantômes auprès de la préfecture
  • 3 → Manifestation devant ARKEA (fermé le samedi)
  • Célébration caustique de l’anniversaire de Brigitte Macron le 13 avril ?

4. Délégation à Saint Nazaire

6 personnes seulement étaient présentes à la réunion du pôle action de mercredi pour préparer les actions de samedi.
UNE RÉUNION DE PRÉPARATION DE LA JOURNÉE DE SAMEDI SE TIENDRA
MERCREDI 3 AVRIL 2019 À LA MAISON DU PEUPLE.
Une réflexion a été amorcée dont voici la substance :
⇒2e ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES 5, 6 ET 7 AVRIL 2019 / SAINT-NAZAIRE⇐
QUESTIONNAIRE
NOS CHANTIERS
1/ DÉFINITION & FONCTIONNEMENT DE L’ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES
Nous souhaiterions terminer la 2e Assemblée des assemblées avec une charte précisant sa définition et son fonctionnement. Elle nous servira pour organiser au mieux les prochaines éditions.
À quoi doit servir l’Assemblée des assemblées ? À quoi ne peut-elle pas servir ? Peut-elle prendre des décisions ? Si oui, comment ?
Quels outils pourrions-nous mettre en place pour l’organiser collectivement ?
2/ COMMUNICATION INTERNE & EXTERNE
Face aux nombreux outils de communication et de coordination qui apparaissent dans le mouvement, il nous semble important de répertorier les nôtres pour mieux s’y retrouver et identifier nos besoins. Attention à ne pas dévoiler d’informations trop sensibles.
Quels outils utilisez-vous pour communiquer et vous coordonner au sein de votre groupe et avec d’autres groupes de Gilets Jaunes ?Quels outils utilisez-vous pour communiquer vers l’extérieur (population, presse…) ?
3/ ACTIONS
Attention à ne pas dévoiler d’informations trop sensibles.
Quelles actions (de tous types, à court, moyen et long terme) avez-vous déjà mises en place ? Quel bilan en faites-vous ? Quels ont été leurs impacts ?
Quels besoins matériels, humains et techniques envisagez-vous de mettre en place pour vos actions futures ?
4/ FACE À LA RÉPRESSION
Question à étudier après avoir pris connaissance de la synthèse (voir pièce-jointe « Synthèse des points communs des propositions stratégiques des groupes locaux – AdA Commercy 26&27 janvier 2019 », page 2 / question 3) d’un groupe de travail réuni lors la 1ère Assemblée des assemblées à Commercy.
Faut-il mettre en place un outil et/ou un groupe de coordination national face à la répression ? Si oui, quelles formes pourraient-ils prendre ?
5/ QUELLES SUITES POUR LE MOUVEMENT ?
Quels bilans faites-vous du mouvement après presque 5 mois ? Comment imaginez-vous la suite ?
6/ REVENDICATIONS
De quelles manières et avec quels outils pourrions-nous collecter les revendications de tous les groupes qui participent à l’Assemblée des assemblées ? Comment les prioriser et/ou les valider collectivement ?
Si vous avez réalisé un travail de collecte de revendications, ou mis en place des outils dans ce sens, n’hésitez pas à nous les faire remonter.
Réponses au questionnaire ci-dessus
1/ DÉFINITION & FONCTIONNEMENT DE L’ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES
– Coordination entre les diverses assemblées, relais vers le régional/national. Ne pas servir à décider au dessus du local.
– Sur les décisions, ça dépend. Il faut une discussion préalable en local.
– Organisation collective : utiliser à la fois des plateformes numériques et les points de
renseignements « physiques », un peu comme on fait avec le camp.
Centraliser la production du matériel de documentation pour permettre des économies d’échelle (flyers, tracts etc.) ou du moins fournir les fichiers informatiques pour que chaque assemblée localedécide en autonomie de leur impression. D’où la nécessité d’une plate forme en libre accès où puiser ce matériel de communication.
2/ COMMUNICATION INTERNE & EXTERNE
– Récolte des adresses Web des différentes pages FB, sites, blogs, chaînes You Tube, contacts etc. des différentes assemblées locales ou assemblées départementales → mise en ligne de tous ces contacts sur un site interne centralisateur afin de faciliter les échanges entre tous ces groupes.
– INTERNE : blog, flys, tracts et affiches. Des annonces des assemblées sont faites en AG ainsi que d’informations importantes, des mandatés sont envoyés aux diverses assemblées pour remonter et redescendre les informations …Toute la documentation est laissée en papier sur le camp du port.
Peu de communication avec les autres groupes de GJ pour l’instant, la coordination départementale sert aussi à ça. Des GJ d’autres groupes viennent aussi sur Brest et des Brestois vont ailleurs pour relayer de l’info.
Mails en interne également.
– EXT : fly, affichage, blog, listes de mails etc. Difficulté à relayer nos informations dans la presse.
3/ ACTIONS
– Actions : blocages, marches parfois en musique (jugées trop calmes par certains), cinéma (J’veux du soleil !), convergences avec des actions montées par d’autres groupes (contre la centrale à gaz de Landivisiau, avec les étudiants etc.), montage de camps etc.
– Impacts variés : gens solidaires, d’autres mécontents. Peu d’impact médiatique le plus souvent.
4/ FACE À LA RÉPRESSION
– Oui, il faut mettre en place un outil et/ou un groupe de coordination national face à la répression
Voir avec le départemental dans un premier temps.
Des collectifs comme « Désarmons-les » travaillent là dessus aussi : prendre contact avec
eux.
Relayer « Allô place Beauvau c’est pour un signalement » du journaliste David Dufresne.
Nécessité de créer nos propres médias. A défaut, partager un maximum les informations de répressions policières et judiciaires sur les réseaux sociaux.
5/ QUELLES SUITES POUR LE MOUVEMENT ?
– Bilan : assurer l’autonomie des assemblées locales en coordination tout de même avec les échelons régionaux et national.
Aller vers des mandats tournants, des groupes de travail sur les revendications, la création de journaux, l’organisation de fêtes et le développement d’un réseau d’ « éducation populaire » et politique au sens noble du terme. Créer des tracts/fiches techniques pour informer sur divers sujets comme par exemple la fiscalité, la baisse ou stagnation des salaires, de l’histoire économique permettant de comprendre la situation actuelle, sur les principes régissant l’économie et expliquer la racine du mal (de la baisse du pouvoir d’achat par exemple …), sur le chômage etc. Permettre la diffusion de ce matériel sur le Web.
Point Info Mobile pour relayer ces informations, aller vêtus de GJ discuter avec la population dans les bistrots notamment de petites communes.Mais difficulté de mobiliser les troupes pour tractage, affichage, création et diffusion du matériel d’information.
6/ REVENDICATIONS
– Utiliser des cahiers dans les salles d’assemblées. Un Groupe de Travail devrait les synthétiser, assurer leur cohérence et proposer des priorités de revendications à voter en AG. Ceci en assemblée locale puis remontée à l’assemblée des assemblées où s’effectuerait un travail de synthèse des revendications de chaque assemblée pour redescente et validation en assemblée locale. Un outil informatique existe-t-il pour assurer ces synthèses ?
– Peu de transparence et de réflexion sur le sujet à Brest, peu de travail de synthèse. Pas assez de publicité des revendications également, uniquement par Internet. Travail pas assez collectif.
Il aurait fallu laisser des cahiers partout et récolter perpétuellement des revendications
auprès des gens pour ne pas exclure les nouveaux arrivants. Revendications arrêtées très tôt et le sujet fut alors mis de côté.
Mais ce n’est pas facile à réaliser et serait un gros travail que de tout le temps mettre à jour ces revendications.
Le texte soumis à l’AG est mis au vote et obtient un accord de principe.
Conclusion de l’AG à 21h30

Rappel des rendez-vous :

  • lundi 1er avril : Rendez-vous au tribunal Sans gilet jaune
  • MERCREDI 3 AVRIL Réunion de préparation de la journée de samedi à 18h 30 à la maison du peuple
  • Samedi 6 avril voir les actions prévues et surveiller sur le blog les développements éventuels apportés lors de la réunion de mercredi…

☼ BONNE SEMAINE À TOUS ☼

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s